Aujourd’hui, un Chinois m’a tenu la porte…

Aujourd’hui, un Chinois moins égoïste que la moyenne m’a tenu la porte… Et je vous assure que c’est un événement.

Dragon chinois

On ne se plaint en effet jamais des communautés asiatiques d’origine chinoise. Apparemment intégrées, très travailleuses, à priori respectueuses des lois et des lieux, rien ne semble devoir leur être reproché.

Il y a pourtant quelque-chose qui cloche, qui démontre que l’intégration n’est en fait pas réelle, qu’ils sont même en fait ultra-communautaires et assez mal intégrés et qu’une immigration massive d’asiatiques à majorité chinoise serait peut-être moins coûteuse et violente que certaines autres mais serait tout de même dangereuse vis à vis de notre identité, à commencer par les aspects du savoir vivre et de la relation à l’autre. En fait, semble-t-il, hormis quelques exceptions (qui apparaissent surtout chez la jeune génération, il y a donc de l’espoir), il se passe la même chose qu’avec les autres communautés : ils n’en ont rien à faire de l’intégration et ne se rendent même pas compte qu’ils choquent et gênent les autochtones du matin jusqu’au soir. Mais à leur manière.

Temple de Chukou - DragonsQuel est donc ce problème, avec la communauté chinoise, que rapporte l’intégralité des touristes visitant la Chine, de n’importe quelle nationalité qu’ils soient, et qui est vécu chaque jour par moi-même dans un quartier dit « chinois » de Paris ? L’égoïsme apparent, relativement intense et s’exprimant dans toutes les situations de la vie courante, et l’extrême froideur avec autrui, apportant la sensation très palpable qu’ils n’en ont absolument rien à faire des autres en dehors de leur propre groupe de proches, et ceci n’inclue pas que les autochtones ou les autres groupes ethno-culturels, mais inclut aussi les autres chinois ne faisant pas partie de leur cercle intime. Les exemples ne manquent pas. Il y aurait plusieurs explications potentielles et plus ou moins théoriques à cela, comme nous le verrons plus bas. Cet égoïsme chinois contemporain inquiète et interpelle, tant concernant les relations internationales de la Chine avec les autres nations que concernant les relations entre ses habitants ou entre ses expatriés et les autochtones.

Les exemples infinis de l’égoïsme déshumanisant

On connait quelques affaires chinoises qui sont l’exception par leur intensité dans l’horreur égoïste mais qui ont fait réfléchir le peuple chinois dans son entier sur la question de son égoïsme généralisé. L’événement le plus marquant aura été la vidéo (issue de caméras de surveillance), ultra-choquante (insoutenable en fait), de Wang Yue, une fillette de deux ans échappant momentanément à la surveillance de ses parents commerçants et s’aventurant innocemment sur la chaussée. La fillette se fait renverser par un camion, qui lui roule dessus avec l’essieu avant, s’arrête, puis, se disant qu’il lui reviendrait plus cher de payer des soins, redémarre et l’écrase à nouveau avec l’essieu arrière. Dix-neuf (oui oui, dix-neuf !) passants ou conducteurs de véhicules, incluant une mère et sa fille, en tout, passeront ensuite, nonchalamment, à quelques centimètres de la fillette, encore en vie, sans y prêter le moindre regard, et une deuxième camionnette écrasera à nouveau la fillette avec les roues avant puis avec les roues arrières, comme s’il s’agissant d’un déchet traînant sur la chaussée (les deux conducteurs se sont fait arrêter par la suite). Ce n’est qu’au bout de longues minutes qu’une dame s’inquiétera, hurlant dans la rue pour obtenir de l’aide, en vain, son cri restant sans écho malgré les nombreux badauds. Wang Yue est morte peu après à l’hôpital. Ce cas est exceptionnel et, rassurons-nous, il aura traumatisé la Chine dont tous les habitants ne sont pas comme ça. Cet événement reste pourtant un symptôme du comportement contemporain du citoyen chinois, expatrié ou non, même s’il atteint rarement ce paroxysme.

Chine archeL’intégralité des exemples qui peuvent être vécus en France sont largement décrits – de manière plus marquée encore – au cœur même de la Chine. Les témoignages de touristes exaspérés ne manquent pas. Cela ne concerne certes jamais tous les chinois, certains s’en plaignent même, mais une petite généralisation à une part importante de la population reste tout de même assez réaliste. A vivre tous les jours, même dans un quartier chinois de France où le phénomène est moins intense qu’au cœur de Pékin, c’est vite désagréable. D’abord ça surprend, ensuite ça irrite, à force, ça énerve, plus tard ça exaspère littéralement et donne quelques fois envie de mettre des baffes à tout le monde, armés que nous sommes de notre sensibilité européenne.

Les deux derniers événements vécus à Paris m’ont donné envie d’écrire cet article. D’abord, il y avait cette petite vieille d’origine chinoise, à la laverie automatique. En ayant fini avec mon linge, je la vois qui peine littéralement à replacer les tendeurs sur son chariot, au point que l’un d’eux s’éjecte violemment et manque de la blesser. Je m’approche d’elle, je m’accroupie, cherche la solution à son problème de fixation et lui propose, par gestes, de l’aider. Celle-ci m’ignore littéralement, durant de longues secondes, et accélère même la cadence. Je lui propose quand-même à nouveau de l’aide, en Français cette fois, au cas où malgré son âge, elle saurait parler un peu comme Molière. Toujours rien. Madame vient à bout de son tendeur et sort rapidement, sans un regard. Je n’ai pourtant pas une tête de délinquant, je puis vous l’assurer, et ait usé de toute ma délicatesse. J’ai ressenti l’envie sincère mais contenue d’aller lui mettre une baffe. Cette petite dame représentait le cas typique et paroxystique du chinois, après des centaines d’autres événements vécus de ce type. Le lendemain, surprise, pour la première fois après 3 ans passés dans le même quartier, un chinois me tient la porte au sortir d’un magasin, d’où le titre de cet article. Miracle, tout n’est pas perdu.

Jardin chinoisCet homme-là était tout de même une exception, bien que la jeunesse – hormis les quelques-uns qui se « racaillisent » vaguement – tende vers plus de savoir-vivre à la française. Ce qui chiffonne en premier, c’est que chaque petit acte d’incivisme ou d’égoïsme est marqué par la même froideur totale, abyssale, glaciale. Pas un regard, la plupart du temps, comme si vous n’existiez pas, ou, si vous vous manifestez, un regard ailleurs en signe d’exaspération.

Le fait qu’au sol soit dessiné ou non un passage piéton n’a par exemple absolument aucun impact. L’intégralité des Chinois passera, en voiture, sans laisser passer le moindre piéton, et surtout, sans lui lâcher ne serait-ce qu’un coup d’œil. Chaque fois qu’une voiture finit par s’arrêter, je constate, à la tête du conducteur, qu’il ne s’agit pas d’un chinois. C’est mathématique, faites l’expérience. Seule solution, attendre qu’il n’y ait plus aucune voiture ou forcer le passage, au risque d’obtenir un regard agacé et exaspéré, mais cette fois encore même pas porté sur votre personne, non, détourné vers le côté. Égoïsme absolu.

Au sortir d’un commerce ou d’un bâtiment public, si vous attendez que l’on vous tienne la porte, même formule mathématique : environ 0% des chinois vous la tiendront. Ils la lâchent sans même se retourner, peu importe qui pourrait passer après les bras chargés ou non. Et près de 100% des gens qui vous tiennent la porte ne sont pas d’origine chinoise. Lorsque par contre, vous leur tenez la porte, une fois sur deux vous obtenez un merci ou un sourire (ouf, quel effort), et une fois sur deux de l’ignorance. Encore une fois on n’y gagne surtout l’envie de mettre des baffes.

Temple chinoisAutre symptôme de la vie de tous les jours : la prise de place sur le trottoir ou la chaussée. Lorsqu’ils sont par groupe, ils n’ont absolument aucun problème pour occuper la majorité de la chaussée ou la sortie de l’immeuble grâce à seulement trois ou quatre individus, plongés dans une discussion toute personnelle, et finiront par vous laisser passer la plupart du temps si vous forcez un peu, toujours (règle d’or ?) sans un mot ni un regard, comme si vous n’étiez qu’une animal ou une effluve malodorante. En voiture, les chinois se garent absolument n’importe où, bloquant allègrement les passages piétons, les sorties de garage, etc., quitte à mettre beaucoup de temps à revenir et à pousser parfois les autres voitures pour se garer. De même, sur des autoroutes (Chinoises notamment) à trois voire quatre voies, certains trouvent le moyen de rouler à plusieurs à la même vitesse sur toutes les voies sur plusieurs kilomètres, bloquant le reste de la circulation, et les deux roues préfèrent parfois rester au milieu de la route malgré la présence d’une voie qui leur est dédiée. Le reste de l’univers n’existe pas de toute façon.

Autre symptôme, qu’on retrouve celle fois plus facilement en Chine qu’en France, l’utilisation du klaxon : elle serait bien pire que celle du parisien moyen. Elle est automatique, en fait, au moindre ralentissement, à la moindre gêne, ce même si vous vous arrêtez pour laisser passer une petite dame au passage piéton. Selon les statistiques des constructeurs, les chinois utiliseraient en moyenne quarante fois (!) plus leur klaxon que l’européen moyen. De même, on peut voir, dans les rues de Chine, des voitures passer de part et d’autre d’un non-voyant ou d’une personne âgée piégée au milieu d’un passage piéton. Égoïsme ahurissant.

ShenzhenDe même, s’il vous prend l’envie d’être normalement civilisé et de leur laisser le passage avec votre chariot dans un magasin ou votre voiture dans la rue, vous n’obtiendrez pour remerciements, la plupart du temps, qu’un regard vide dirigé ailleurs que vers votre personne, comme si vous n’étiez qu’un objet encombrant qui par chance s’arrête avant d’être dans leur passage.

Autres particularités, les chinois, qui n’auraient pas vraiment l’habitude de l’intimité, vivent ainsi fréquemment la porte ouverte ou même complètement dans la cage d’escalier, surtout si ça permet d’évacuer de fortes odeurs de friture vers les appartements voisins, si possible plusieurs fois par semaine et pourquoi pas la nuit.

PekinEnsuite, refusez de me croire si vous le voulez, mais ce sont des faits réels : les chinois, en général, n’ont pas l’habitude de manger la bouche fermée (et encore moins discrètement), commencent toujours sans attendre les autres convives, émettent bruyamment tous les types de gaz sans aucune gêne même auprès d’autrui, crachent allègrement, parlent très fort et s’interpellent violemment même si vous êtes en plein milieu, n’hésitent pas à vous tousser ou vous éternuer dessus, etc., toujours sans prêter attention à votre éventuelle présence fortuite.

En dehors de tout cela, les chinois se moquent – la plupart du temps – éperdument du tri sélectif et du recyclage. Il n’y a qu’à voir dans les immeubles (dont le mien) le nombre d’écriteaux de plus en plus impérieux et toujours mieux traduits en chinois qui ne servent absolument à rien : il y a toujours des déchets organiques dans le recyclable et inversement, au point que toutes les poubelles sont refusées par la ville et que les amendes pleuvent. De même, ils stockent les gros déchets dans la cour sans même faire l’effort d’appeler le service gratuit des encombrants, jettent leurs déchets négligemment dans la rue parce qu’il y aura bien quelqu’un pour les ramasser de toutes façons, et j’en passe.

Autre point intéressant mais inquiétant (et triste), la vision de l’amour par les chinois. Ils en ont tout simplement une très faible, pour ne pas dire quasiment inexistante, au point que la plupart des rencontres sont issues de calculs savants et pécuniaires, où les femmes cherchent des hommes qui se vendent presque comme dans des salons, signant de glaciaux contrats d’intérêts. Il existe de même plusieurs témoignages de français mariés avec des chinoises qui disent ne pas reconnaître leur femme après quelques temps au point de sombrer dans une profonde dépression. On est si loin de l’amour, alors ne parlons même pas de romantisme. Calcul, froideur, intérêt, égoïsme. Savoureux mélange de déchéance de l’humanité.

Quelles raisons à cela ?

Confucius - sculpture à Nankin

Confucius – sculpture à Nankin

Beaucoup de raisons et d’hypothèses pourraient être avancées à ces sujets. Pour les petits détails, comme le savoir vivre à table, l’aspect bruyant ou l’absence d’intimité, par des raisons simples d’habitudes culturelles et sociétales : les chinois auraient, jusqu’à très récemment et parfois jusqu’à aujourd’hui, l’habitude de vivre nombreux dans un même espace, comme ces étudiants qui partage à six ou plus leurs chambres, et à vivre dans le bruit où il est nécessaire de se faire entendre, de même, émettre des gaz ne serait pas mal perçu (un dicton chinois dit que les rôts et les flatulences sont les trésors du corps), la mesquinerie serait elle aussi moins mal perçue qu’ailleurs. Certains détails sont juste des variations surprenantes d’habitus culturels. D’autres hypothèses tentent aussi d’expliquer l’égoïsme, comme le fait que l’ancienne génération (50 ans environ aujourd’hui) a connu les périodes de vache maigre et serait ainsi plus prompte à courir égoïstement vers ses intérêts. Ce n’est pas l’hypothèse la plus intéressante néanmoins ni la plus probable à ce sujet, même si elle peut contribuer à l’explication globale.

Une autre hypothèse plus intéressante viendrait de l’ancienne tradition confucianiste qui perdure dans l’organisation sociale de la Chine actuelle comme les valeurs européennes traduites par Homère peuvent se retrouver chez les européens. Le confucianisme propose en effet une vision très particulière de la relation à l’autre dans la société : il régente la société par cercles, plus ou moins intimes. Un peu comme partout me direz-vous peut-être, à ceci près qu’il s’agit là d’une vision plus délimitée et plus « absolue » de cette notion, et finalement assez différente. Le chinois fonctionne ainsi en faisant non pas une réelle hiérarchisation entre les cercles mais une différenciation totale entre le cercle de l’intime (en fait composé d’une petite hiérarchisation de plusieurs cercles avec d’abord les ancêtres, ensuite les parents, la fratrie, la famille proche, puis la famille éloignée) et le cercle du « reste du monde ». Ainsi, avec leurs proches, les chinois sont capables d’exprimer l’inverse absolu de leur égoïsme habituel avec les inconnus, au point, selon les témoignages de quelques français, d’en devenir même trop pesants pour un européen, démontrant par là une vision binaire et extrémiste de la société, avec deux comportements littéralement aux antipodes. Le chinois fera tout ce qui est en son pouvoir pour vous protéger si vous faites partie de ses proche, jusqu’à se sacrifier pour vous et à prendre des coups à votre place, mais fera preuve d’un égoïsme et d’une ignorance féroce si vous ne faites pas (assez) partie de ses connaissances. Dans une situation de conflit, on prendra toujours le parti du plus proche, même si celui-ci a très visiblement tort.

Bref, on est loin de l’idée communautaire européenne hiérarchisée et n’atteignant pas ces extrêmes ou même de la vision extrêmement polie, douce et respectueuse du japonais. On est plus proche d’une version tribale de la société, avec un communautarisme important et une absence relative d’intégration, qui, sur le nombre, finiraient par être un apport négatif si cette immigration devenait elle aussi massive, comme d’autres cultures extra-européennes le sont potentiellement, et parfois plus rapidement, pour d’autres raisons qui leur sont propres.

A.C.M

Chine

Liens illustratifs en vrac

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Les Chinois en Chine vu par deux français

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9 commentaires pour Aujourd’hui, un Chinois m’a tenu la porte…

  1. Chilbaric dit :

    L’intégration des allogènes achèverait le remplacement de nos lignées indigènes.
    Tant que les allogènes conservent leur culture et leur endogamie, leur retromigration est psychologiquement facile – étant mis de coté l’opportunité économique. S’ils changent trop leur culture, leur retour est plus difficile, mais s’ils s’unissent massivement aux indigènes, le retour au pays est quasiment impensable. C’est particulièrement vrai pour les Asiatiques, en raison de la forte conscience ethnique de leurs peuples..

    • Je suis d’accord avec vous ! Mais beaucoup d’élites et d’autres bien-pensants avancent justement l’idée selon laquelle l’allogène en moyenne et en particulier l’allogène asiatique serait déjà très intégré, empêchant toute re-migration postérieure, or, c’est faux, comme je le souligne justement ici pour le cas précis des Chinois. Pour nos élites il est déjà trop tard, « tout le monde il est français comme-vous-et-moi », ce qui les arrange bien mais n’est en fait pas réel pour une grande partie.

  2. Petit coeur dit :

    Mazette, que l’auteur de cet article est bête. Vous qui fustigez l’égoïsme déshumanisant des asiatiques, il ferait bien de regretter que ses semblables ne le soient pas plus.
    Qu’est-ce qui pousse les européens à pleurer sur le sort des pauvres petits zimmigrés sans le sou qui viennent frapper à notre porte, à votre avis ? La compassion ? La philanthropie ? Ou bien l’absence totale d’égoïsme, une empathie tellement développée qu’on en vient à plaindre davantage le sort des étrangers que celui de nos semblables et de notre propre peuple. Dites le moi monsieur le miséricordieux. Ouvrez votre porte, votre coeur et allez aider tous les petits roms qui tendent la main pour un peu de bonté et de charité. Ils en ont grand besoin monsieur. Et après, vous pourez pleurer que notre pays est envahi parce que des imbéciles de votre genre n’auront cesser de nourir ou de plaindre. Mais êtes vous naïf ou bien tout simplement con ?
    Qu’est-ce qui pousse à donner toujours plus de pognons à nos parasites afin d’éviter qu’ils expriment trop radicalemement leur mal-être plutôt que d’utiliser des méthodes plus radicales, plus simples et infiniment moins couteuses ? Votre morale judéo chrétienne de pied de biche ? Bichette n’a pas envi de voir souffrir les pauvres petits africains. Alors il donne son pognon, ou bien il écarte les cuisses, c’est au choix.
    Zéro, aucune lucidité. Rien. Que dalle. Cà pleurniche. Cà s’apitoie sans jamais se remettre une seule fois en cause. Et ça se dit identitaire ensuite.
    Ce que vous reprochez aux asiatiques, c’est justement ce qui manque aujourd’hui à nos semblables. Un bol de cruauté et de détermination, et surtout beaucoup d’égoïsme. Avant de penser à la misère du monde entier, il serait peut-être bon de penser en priorité à la sienne de gueule, non ?
    Pour votre exemple de la vieille, moi j’appelle ça la modestie. Les braves gens ne quémandent pas l’aide d’autrui. C’est une question d’Honneur et de fierté. C’est toute la différence entre Mouloud et Tchang. Y a des choses qui ne se font pas. Et vous avez de la chance que cela ne soit pas moi. Perso, je vous aurai donné un coup de canne à la place. Et c’est le gaulois qui parle.
    Enfin moi, je prie pour une chose : que les européens soient plus égoïstes. Et là, vous verrez qu’une immense partie des problèmes de la France actuelle seront comme par enchantement résolus. Dans le cas contraire, on n’a pas fini de raquer et de se faire remplacer. Et que cela vienne de la charité ou de la générosité, c’est du pareil au même. Le résultat reste le même.
    Et là, il y aura toujours des intellos pour s’en étonner, n’est-ce pas ? « Identitaire » de pacotillle.
    Communautarisme juif et égoïsme asiatique, voilà ce qui nous manque. Si nous refusons ces principes là, et bien nous finirons absorber par des peuples beaucoup plus égoïstes et communautaristes que nous, qui n’ont que faire de s’apitoyer sur le sort des autres et qui se moquent comme de l’an 40 de notre gueule.

    • Bon sang, que ce commentateur est étrange.
      Sous prétexte que je critique les extrémistes de l’égoïsme, qui sont une menace potentielle parmi d’autres pour notre société et notre identité, je descends dans la cage de l’angélisme ? Trouvez-vous sincèrement que j’ai l’air de verser dans la bien-pensance bisounours ? Si vous aviez lu un peu plus de ce qui est sur mon blog, vous auriez compris que je suis pour la défense de ma propre identité et de mon propre peuple, impliquant une fermeture des frontières à 95% et une ré-émigration des inintégrables (qui sont nombreux)…

      Et quant à nos contemporains, à qui il manquerait la case « égoïsme défensif minimum » afin de se protéger, je suis d’accord en théorie, à ceci près qu’en fait, mes contemporains restent des humains et possèdent donc toujours cette « case de survie » au fond d’eux-mêmes, mais que cela dépend uniquement d’élites et d’agglomérats bien-pensants qui eux, les manipulent en nous parlant de générosité et d’absence d’égoïsme comme couverture à un bien plus triste égoïsme envers les peuples, destructeur et pécuniaire. Ce sont ces fers là qu’il faut faire sauter.

      Et rien à voir entre cet « égoïsme minimum de survie » et l’égoïsme pur dans tout ce que ce terme a de personnel et d’individualiste, que vous semblez évoquer comme si il fallait copier le modèle chinois, je parle seulement d’entraide prioritaire au sein d’un même peuple, sachant qu’on peut être identitaire et garder un minimum d’humanisme. Car justement, la protection d’abord de son propre peuple, incitant et permettant ensuite de respecter et de préserver les autres peuples (chez eux), est humaniste. L’identitaire a, par définition, la notion de l’identité en général, et donc de sa propre identité avant tout, à protéger comme une part vitale de son être (et pas comme un bisounours, croyez-moi), mais aussi de l’identité des autres, qu’il aura envie de protéger (chez eux) ou besoin de repousser (ici) selon l’exigence de la situation.

      A part ça, si vous croyez que je ne veux régler mes comptes qu’avec les Chinois alors que d’autres communautés le mériteraient vous vous trompez et n’avez encore une fois pas lu grand-chose du reste de ce blog. Avec certains autres individus ou groupes d’individus ce n’est parfois pas avec le plat de la main que j’ai envie de régulariser contrairement aux Chinois.

      Et pour revenir sur l’exemple de la petite vielle, il fallait y être, croyez-moi l’atmosphère générée par la dame était glaciale, rien à voir avec la discrétion japonaise ou avec une petite différence culturelle empêchant de dire « non merci ». Des kilomètres de là. Si, comme vous dites, je m’étais pris un coup de canne, et bien croyez-moi que j’aurai préféré car cela aurait été incroyablement plus humain et infiniment moins frigorifiant. Je l’aurais même trouvée plus sympathique, comme une brave mamie gauloise de caractère.

      • Chilbaric dit :

        Le procès que vous fait petit coeur – le bien nommé -, est mal engagé. Ce n’est pas par altruisme que les métisocialistes ouvrent les écluses, et ce n’est pas par égoïsme que nous voulons les fermer et inverser la « Pompe Afrique ».
        Les métisocialistes offrent aux allogènes ce qu’ils confisquent aux indigènes, et c’est du vol, et ils le font pour augmenter leur électorat, si bien qu’ils ne pensent qu’à eux-mêmes. A l’inverse, se dévouer pour la famille que l’on a fondé n’est certes pas une preuve d’égoïsme, et protéger ses enfants de la tournante généralisée qui nous pend au nez est bien l’accomplissement d’un devoir envers autrui.

        Quant aux veaux qui soutiennent les métisocialistes, ce sont justement des veaux, qui n’ont pas compris que le fermier leur flatte le museau pour les conduire plus facilement à l’abattoir. Depuis le début de son Histoire en France, la « gôche » veut faire la peau au Peuple de France lui-même, pour sacrifier à sa grande idole qu’est « le progrès ».
        http://retromigration.wordpress.com/2013/06/12/cest-ecrit-sur-le-front/

        Au passage, c’est l’occasion de rappeler la mauvaise interprétation que l’on fait de l’épisode où Saint Martin donne la moitié de son manteau au pauvre d’Amiens. On en fait un « signe de partage », alors que Saint Martin a donné au pauvre tout ce qu’il avait le droit de donner. S’il ne donnait que la moitié, c’est que l’uniforme d’un soldat romain de l’empire était payé pour moitié par l’empereur et pour moitié par lui. En donnant tout son manteau, Martin aurait volé l’empereur.

  3. Xue dit :

    Les Chinois que tu vois en France sont des Chinois du continent, et si les Chinois du continent sont comme tu le décris, c’est parce qu’ils ont été déculturés par 60 ans de communisme (cf. bond en avant, révolution culturelle, etc.), c’est l’unique raison de leur égoïsme.
    Je te conseille d’aller visiter Taïwan (la Chine nationaliste) et tu verras que les chinois véritables (les Taïwanais) ne sont pas si monstrueux que ça !
    Pour info, je parle couramment chinois, j’ai vécu à Taïwan 4 ans et en Chine communiste 3 ans. Crois-moi entre ces deux régions, c’est le jour et la nuit. D’ailleurs les Chinois de Taïwan sont tout aussi choqués que nous par le comportement des Chinois du continent.
    cdt.

    • Merci, alors c’est une bonne nouvelle et c’est plutôt rassurant !

      • Athanaric dit :

        J’ai vécu aussi en Chine (continentale) pendant 6 ans, et je parle et lis couramment le chinois également. Ce que vous écrivez colle parfaitement avec ce que j’ai vécu. (Bon la petite vieille était peut-être juste sénile). Idem pour Xue, je suis allé à Taïwan et Hong Kong, on voit une groooooossse différence entre la Chine communiste et les deux autres Chines.

        Je pense que le passage par le communisme, puis par le libéralisme forcené y est pour quelque chose.
        Vous n’en parlez pas, mais l’aspect religieux doit aussi y être pour quelque chose: les Taïwanais et Hongkongais sont généralement plus religieux que ceux du contient. En tout cas, en ville. Peut-être aussi l’influence japonaise (pour Taïwan) et anglaise (Hong Kong).

        Je pourrais aussi sortir des anecdotes, qui font que l’affaire de Foshan ne m’a pas surpris une seule seconde.

        Pour autant, certains Chinois ont un cœur en or, je tiens à le dire. Simplement, cela n’apparaîtra qu’en privé, pas dans la rue.

        Pour ce qui est du communautarisme du coup, eh bien je pense qu’au final ce n’est pas une mauvaise chose…sauf bien sûr lorsqu’on arrive à de tels excès. Les Européens ont oublié ce qu’était le sens de la famille, du clan, et il est urgent qu’on y revienne, surtout en temps de crise.

        Pour ce qui est de l’intégration, je dirais que ça dépend de quel Chinois on parle, de quelle génération… Et je ne souhaite pas forcément qu’ils s’intègrent en masse.
        De toutes façons, aucune immigration de masse n’est souhaitable, elle conduirait nécessairement à notre disparition. Et ce quel que soit le peuple qui viendrait prendre notre place.

        • Je ne puis qu’approuver vos dires, tant au sujet de l’inspiration que l’on pourrait en prendre au sujet du clan qu’au sujet du fait qu’il ne s’agit pas de juger sur ce que sont les chinois en leur fond.

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