Le grand remplacement par A+B

Grand remplacement école

 Dernière mise à jour : 10/05/2016

 Le fameux grand remplacement, (ou remplacement de population, voir génocide par substitution selon certains), c’est à dire le remplacement de la population de souche européenne par une population d’origine culturellement et ethniquement extra-européenne (allogène), est un phénomène qui relève de l’imaginaire et du paranoïde, et qui ne peut qu’être le produit de l’esprit d’un facho fâcheux, dixit la sphère bien-pensante. Cette même sphère dirigeante qui nous éclaire jour après jour de ses lumières infinies (et particulièrement aveuglantes). Nous allons pourtant tâcher de détailler pourquoi cette idée est loin d’être farfelue. Nous pourrons ainsi constater, une fois tous les chiffres et toutes les raisons mis sur la table, que le phénomène est même très palpable. Notez que les chiffres sont sérieusement sourcés et disponibles en fin d’article.

L’échelle de temps

Avant toute chose, il faut rappeler l’échelle de temps concernant le phénomène. Il s’agit d’un détail qui a son importance, et même une importance capitale, car c’est lui qui renseigne sur l’aspect massif de la chose. Si l’état dans lequel nous sommes aujourd’hui avait pris cinq siècles, le phénomène serait un peu moins angoissant (quoique le serait-il pour son aspect plus irréversible). Le phénomène qui nous intéresse ici se déroule donc sur une très courte période de temps. La première véritable (palpable) immigration extra-européenne s’est fait sentir durant les années 60, mais c’est surtout à partir des années 70 que le phénomène a pris une grande ampleur, en partie en raison du regroupement familial (qui représente 45.2% des immigrés légaux actuellement selon le ministère). On peut donc estimer que les choses se déroulent depuis une grosse quarantaine d’années, ce qui est infime à l’échelle de l’histoire. Et donc fulgurant.

La proportion actuelle d’extra-européens

D’après le communiqué de l’INSEE, en 2008, le nombre d’immigrés hors générations suivantes serait de 5.342.000 dont 3.310.000 extra-européens, soit 62% du total. Vient ensuite la première génération de descendants d’immigrés qui est d’environ 6.700.000, dont l’INSEE estime que la proportion d’origine extra-européenne est d’à peu près 3.280.000. Ceci donne un premier total d’environ 6.6 millions d’immigrés d’origine extra-européenne. Il faut ensuite tenir compte des nombreux descendants des différentes générations suivantes ainsi que de l’évolution de cette population depuis 2008, ajoutant théoriquement 3 à 4 millions de personnes, estimation plutôt modérée et cohérente au vu des chiffres précédents et de leur date de publication. Il faut ajouter ensuite les autres minorités dites extra-européennes mais françaises de naissance et non comptabilisées dans les chiffres précédents de l’INSEE, soit environ 500.000 roms800.000 antillais et 500.000 harkis entre autres (merci à phila dans les commentaires du Mur des Chiffres pour ses recherches sur le site de l’INSEE). On peut ainsi raisonnablement estimer la population d’extra-européens vivant légalement en France entre 11.5 et 13 millions d’individus.

A tout ceci il faudrait ajouter un chiffre situé entre 200.000 et 400.000 immigrés clandestins selon le ministère en 2005 (ou entre 350.000 et 400.000 dès 1998 selon José Balarello (sénateur) à l’époque), sachant qu’en fait, d’autres hypothèses de François Héran, directeur de l’Institut national des études démographiques, tenant compte de paramètres tels que le nombre d’arrivées et la durée moyenne restée sur le territoire en attente de régularisation (10 ans), parle plutôt de 800.000 immigrés illégaux environ.

On parlera donc plutôt de 12 à 14 millions d’allochtones au total sur le territoire.  Soit environ 20% de la population totale (une personne sur cinq), ce qui ne parait pas exagéré lorsqu’on se déplace dans nos grandes agglomérations.

Le taux annuel des naturalisations et les clandestins

Le nombre de naturalisations légales (incluant les mariages) varie lui entre environ 160.000 et 195.000 chaque année (191.500 par exemple en 2011 selon le ministère), le plus important taux d’Europe, soit près d’un million tous les 5 ans. Ces naturalisations permettent au gouvernement de dire régulièrement qu’il n’y a « pas plus d’étrangers en France que dans les décennies précédentes » (puisque ceux-ci deviennent des « français » à la pelle, ils sortent forcément des statistiques, du point de vue des papiers…).

A ceci il faut ajouter plusieurs dizaines de milliers d’immigrés extra-européens illégaux (clandestins) arrivants chaque année (en augmentation en raison des crises récentes et de l’espace Schengen) : on parle en général de 40.000 minimum, et selon Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur à l’époque, entre 80.000 et 100.000 migrants illégaux supplémentaires entreraient chaque année sur le territoire. [Nécessite une mise à jour depuis la récente crise des migrants]

Le taux de natalité des blancs et celui des extra-européens

Etat-civil Villeneuve-Saint-Georges (94)

L’Etat-civil de Villeneuve-Saint-Georges (94) de mars 2013, par exemple, parle de lui même… (cliquez pour agrandir)

On sait d’après les statistiques que si le taux de natalité, bien que médiocre, se porte assez bien en France en comparaison des autres pays d’Europe (environ 1.9 enfant par femme), ceci est en fait en grande partie dû au taux de natalité des allogènes sur le territoire (et le métissage étant quant à lui quasiment négligeable car généralement inférieur à 4% à l’instar des USA). En effet, selon Jacques Dupâquier, membre de l’Institut de France, dans Peut-on se satisfaire de la natalité en France et en Europe ? (L’Harmattan 2006), le taux de fécondité des blancs (d’origine française ou européenne) serait d’environ 1.7 (leur population ne se renouvelle pas et diminue donc) tandis que celui des allogènes (origines africaines et turques) serait d’environ 3.4, soit le double.

Autre point très important qui s’ajouterait encore au taux de fécondité par femme : l’écart entre chaque génération. Ce phénomène a un lourd impact à moyen et à long terme. Chez les femmes autochtones, l’écart moyen entre deux générations serait sensiblement plus important, car ayant leur premier enfant plus tard que chez les allochtones qui renouvelleraient ainsi les générations plus rapidement, ce qui permet, au delà du taux de fécondité, une plus forte augmentation de la population pour un laps de temps donné (merci à Jean Pierre et Chilbaric en commentaires pour leurs différents apports dans ce chapitre).

Drépanocytose en France

La drépanocytose en 2010 en France, révélatrice des naissances allogènes (Institut de Veille Sanitaire), sachant que ces chiffres ont déjà rapidement évolués depuis (voir ci-contre).

Sur le territoire national, le taux de naissance parmi les immigrés serait par exemple de 25%, estimations qui est pourtant encore trop basse. D’autres chiffres encore bien plus réalistes et plus parlants existent en effet grâce aux statistiques de l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et de l’AFDPHE (Asso. Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant) : le taux de naissances en France nécessitant un dépistage de la drépanocytose, et donc ne concernant que les naissances issues de deux parents d’origine extra-européenne (Afrique, Antilles, Maghreb, Asie).

Il était de 37,20% en 2014, soit environ 290.500 naissances sur les 781.167 (INSEE) pour la métropole seule,  (34.44% en 2012, 33.1% en 2011, 31.5% en 2010 et 25.6% en 2005, ce qui dénote une augmentation très rapide). Soit plus d’un tiers des naissances françaises. En Île de France il était de 69.06% en 2014, soit près des trois quarts  (63.65% en 2012, 60% en 2010 et 54% en 2008, augmentation là aussi très rapide). Tout ceci s’observe très bien dans les couloirs des cliniques de maternité ou dans les classes des écoles d’île de France (entre autres exemples). Et si l’on tient compte de l’augmentation mesurée sur les années précédentes, les chiffres de 2016 doivent donc déjà dépasser 39% pour la France et 74% pour l’île de France… Impressionnant, non ?

Il faut se représenter ces chiffres ahurissants qui parlent de plus d’un tiers des naissances nationales et de près des trois quarts en Île de France… Il convient surtout de se représenter l’impact que cela aura en seulement deux générations, surtout sachant que la vieille population blanche meurt plus et se reproduit trop peu pour se renouveler. Cet effet est plus important que l’immigration massive et s’accélère sans cesse : un arrêt de l’immigration ne serait donc plus en mesure d’inverser la tendance. L’image de l’état civil de Villeneuve-Saint-Georges en 2013 (plus haut) est représentative d’un cas extrême certes (banlieue parisienne) mais très parlant tout de même, que ce soit pour les naissances comme pour les décès.  A Mantes-la-Jolie, le taux de naissances allogènes atteignait par exemple 95% en 2011, selon Michèle Tribalat, démographe. Autre exemple, à Marseille, déjà plus de 50% des jeunes de moins de 18 ans sont d’origine afro-maghrébine.

En conclusion, les naissances actuelles parmi les immigrés représentent donc déjà plus du tiers des environ 780.000 à 800.000 naissances annuelles en métropole, soit 288.000 à 320.000 par an (en prenant de 37 à 40% de 780.000 à 800.000).

Evolution depistage drepano 2006-2014 AFDPHE

Evolution du dépistage de la drépanocytose depuis 2006 (AFDPHE)

Les départs et les décès

Aux chiffres précédents, nous pouvons retrancher entre 80.000 et 100.000 décès parmi les allogènes (taux INSEE pondéré par une population encore jeune), quelques milliers de départs volontaires (encore rares) et environ 10.000 expulsions sans retour. En effet, le chiffre total des expulsions tournait à environ 30.000 (dont 10.000 aidés financièrement) vers 2011-2012. Or, espace Schengen oblige, les 2/3 des expulsés annuels reviennent légalement sur le territoire, ce qui ne fait ici un solde négatif (expulsions sans retour) que de 10.000 très approximativement. Le total des départs et des décès chez les immigrés se situe donc peut être entre 100.000 et 120.000.

Pour contrebalancer ces derniers chiffres, il faut savoir aussi qu’au moins 35 à 40.000 français (majoritairement de souche) quittent le territoire chaque année pour aller vivre ailleurs, amplifiant de fait la proportion d’extra-européens en France. Chiffres en forte augmentation selon le Conseil des Français de l’Etranger : +50% en 10 ans. Ils seraient déjà 2 à 3 millions hors de l’hexagone dont une majorité d’autochtones.

Résumé chiffré

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Au final, nous avons donc 12 à 14 millions d’extra-européens (20% de la population) déjà présents, en seulement une quarantaine d’années. Ce nombre augmente, d’après les arrivées et les naissances moins les décès et les départs, de 370.000 à 490.000* par année (400.000 étant un chiffre fréquemment cité), soit entre 3.70 et 4,9 millions par décennie, sachant que les chiffres des naissances augmentent forcément tant que la population augmente. Si nous mettons cela en perspective avec le vieillissement de la population blanche et son trop faible taux de natalité (1.7), ainsi que les départs de millions de blancs vers l’étranger, nul besoin d’être un sombre pessimiste paranoïaque pour y voir un remplacement rapide de population. Surtout sachant que le même phénomène agit un peu partout en Europe de l’ouest, et que l’ouverture des frontières amplifie sans cesse le phénomène. Voilà comment depuis peu le prénom Mohammed est le plus donné d’Angleterre, entre autres exemples. Très British, isn’t it ?

*L’estimation haute dépasse 500.000 si l’on considère le taux maximum d’entrées clandestines (100.000cité par Nicolas Sarkozy en 2005, mais il est peut-être possible d’ignorer ce chiffre en considérant les clandestins qui ne font que traverser la France (pour aller en Angleterre par exemple). L’estimation risque cependant d’augmenter si l’on considère le fait que le pouvoir actuel diminue les reconduites à la frontière ! [Nécessite une mise à jour depuis la crise des migrants]

La politique actuelle de redistribution vers la province

Depuis quelques années la politique nationale est de redistribuer tant que possible les masses migrantes vers la province, quitte à ce que ce soit dans des zones où il y a encore moins d’emplois et de possibilités d’accueil, le tout de manière plus ou moins discrète et avec des méthodes plus ou moins discutables, comme par exemple certains financements reçus en échange de l’accueil d’un nombre substantiel de migrants… (voir ici et ici avec la fameuse « rumeur de Niort »). Ainsi, par exemple, le document du « Programme régional d’intégration des populations immigrées Poitou-Charentes 2010-2012 » nous informe que 51% des immigrés présents dans la région sont arrivés il y a moins de 5 ans (et 38% sont envoyés en milieu rural). Ceci explique l’augmentation soudaine de ces populations dans les grandes villes et les villes moyennes de régions telles que la Bretagne, jusqu’alors quasi totalement préservée, ainsi que dans les petites villes et villages un peu partout sur le territoire.

Si nous mettons ceci en parallèle avec l’exode des blancs et de leur culture des zones où l’immigration se fait trop massive (Londres parle par exemple de 600.000 blancs ayant quitté la capitale en une décennie, on peut imaginer ce type de chiffres dans nos grandes agglomérations), la sensation et la réalité du remplacement se font plus fortes encore, plus visibles, et plus pressantes.

Quelques projections alarmantes

Si l’on s’en tient au rapport sur les migrations de remplacement publié par la Division de la population des Nations Unies en 2000 (voir le résumé officiel en français, le communiqué de presse en français, ou le document complet en anglais) les chiffres ET les faits sont alarmants :

« En 2100, la population européenne autochtone constituera moins d’un tiers des habitants (170 millions) contre une majorité écrasante d’immigrés ou de personnes d’origine immigrée (pour un total de 520 millions d’habitants, soit quasiment le maintien de la population actuelle), L’ONU décide alors de « recommander » des quotas d’immigration visant le remplacement des Européens d’origine qui disparaissent suite à leur démographie ; c’est le concept de « remplacement de population » qui est mis en œuvre. « Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’un flux d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Cependant le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union européenne, la poursuite des taux d’immigration observés dans les années 1990 suffirait à peu près à éviter une baisse de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le taux d’immigration observé dans les années 1990. » (Extraits du rapport de l’ONU)

« Nous devons aussi nous interroger sur la déification de la démographie qui, à long terme, constitue une menace pour l’humanité. Toujours plus d’êtres humains, toujours moins de ressources et quand la situation est localement ingérable, nos élites décident de transférer la population mondiale au détriment des uns et des autres. Les hommes ne sont plus que des statistiques, dans lesquelles ils sont même « dollarisés » » (La voix de la Russie)

Mise à jour 12/06/2013 : le gouvernement socialiste arrêterait presque intégralement les contrôles et expulsions de clandestins, ce qui ajoute encore quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’immigrés annuels à nos statistiques précédentes. Lien ici

Mise à jour 11/02/2014 : quelques chiffres mis à jours, corrections, détails.

Mise à jour 10/05/2016 : chiffres du dépistage de la drépanocytose 2014 mis à jour, quelques corrections.

A.C.M.

Un lien du plus haut intérêt à ce sujet :

Quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples
 

Voir aussi :

Sources et liens d’intérêt :

Partagez. Les français et les européens ont le droit de savoir.

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61 commentaires pour Le grand remplacement par A+B

  1. Ping : Petit dictionnaire de l’identité | L'Identitaire

  2. Reconquista dit :

    Corsaire malouin, félicitations pour ce remarquable travail documentaire. La pire arme que l’on peut employer contre l’entreprise de destruction en cours, c’est de nommer les choses telles qu’elles sont. « L’élite » ne s’y est d’ailleurs pas trompée, puisque Le Monde a été jusqu’à consacrer un article entier pour « réfuter » votre billet, prétendant qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant, circulez y’a rien à voir, dormez tranquilles bonnes gens. Cette fébrilité est bon signe et un argument a contrario que vous avez touché juste…

    • Merci pour votre message. Je fais ce que je peux à mon niveau, et faire ceci, au delà de l’information de quelques-uns, incitera peut-être quelque autres à faire de même et ainsi contribuer à ouvrir les yeux du plus grand nombre. Et si à présent Le Monde réfute en grande pompe, il ne fait que faire progresser le sujet, car la vérité triomphe toujours tôt ou tard, le mensonge étant par essence en équilibre dans une position instable nécessitant le travail permanent des menteurs.

  3. Anonyme dit :

    Bonjour,

    Concernant les chiffres des naissances, il faudrait préciser, est c’est important, que les chiffres des naissances de l’Insee, pour les périodes étudiées, corroborent parfaitement ceux de la drépanocytose.

    En effet, selon l’INSEE, 27% des enfants nés en 2006-2008 en France métropolitaine ont au moins un parent ou un grand-parent immigré né hors de l’UE à 27 (21% ont au moins un parent immigré et 6 % au moins un grand-parent immigré). Plus de la moitié (16%), sont d’origine maghrébine. Ces chiffres n’incluent pas les enfants nés en France métropolitaine de parent domiens (2-3%) puisque français de naissance. Voir le document « Les immigrés, les descendants d’immigrés et leurs enfants » de Pascale Breuil-Genier, Catherine Borrel, Bertrand Lhommeau, Insee 2011 (tableau page 4).

    Ces chiffres de l’Insee corroborent parfaitement ceux du dépistage de la drépanocytose – et sont même légèrement supérieurs si on onclut les enfants d’origine domienne nés en métropole comme c’est le cas dans le dépistage de la drépanocytose – pour la même période puisque la moyenne 2006-2008 des enfants dépistés pour la drépanocytose est de 28,3% (27% en 2006; 28,45% en 2007, 29,50% en 2008, voir « Rapport AFDPHE 2013 » en page 64).

    Cordialement
    Pierre

  4. pierre dit :

    Bonjour,

    Il faudrait préciser par ailleurs, et c’est important, que les chiffres des naissances de l’Insee, pour les périodes étudiées, corroborent parfaitement ceux de la drépanocytose.

    En effet, selon l’INSEE, 27% des enfants nés en 2006-2008 en France métropolitaine ont au moins un parent ou un grand-parent immigré né hors de l’UE à 27 (21% ont au moins un parent immigré et 6 % au moins un grand-parent immigré). Plus de la moitié (16%), sont d’origine maghrébine. Ces chiffres n’incluent pas les enfants nés en France métropolitaine de parent domiens (2-3%) puisque français de naissance. Voir le document Les immigrés, les descendants d’immigrés et leurs enfants de Pascale Breuil-Genier, Catherine Borrel, Bertrand Lhommeau, Insee 2011 (tableau page 4). Ces chiffres de l’Insee corroborent parfaitement ceux du dépistage de la drépanocytose – et sont même légèrement supérieurs si on onclut les enfants d’origine domienne nés en métropole comme c’est le cas dans le dépistage de la drépanocytose – pour la même période puisque la moyenne 2006-2008 des enfants dépistés pour la drépanocytose est de 28,3% (27% en 2006; 28,45% en 2007, 29,50% en 2008, voir Rapport AFDPHE 2013 en page 64).

    Cordialement
    Pierre

  5. samuel dit :

    Bonjour Je suis antillais, et nous avons le même problème en sens inverse ce sont bien des français de souche européenne qui remplace la population antillaise.

    Faire disparaître l’autre n’a jamais été un problème, ce serait bien que les identitaires rappellent les français aux Antilles et en Nouvelle Calédonie.

    Charité bien ordonnée commence par soi même!

  6. Ping : Le grand remplacement par A+B | SITE D INFORMATIONS ET DE SOUTIEN A NICOLAS SARKOZY 2017

  7. Virginie Martin dit :

    Comment dire… Les « français de souche » n’ont qu’à procréer davantage si vous avez peur d’être « remplacés ». Cet article est ridicule.

  8. Virginie Martin dit :

    Une solution s’offre à vous messieurs : faites des enfants d’amour au lieu de perdre votre temps dans des chiffres et autres statistiques. Ainsi votre idéologie l’emportera sur la réalité de la vie qui est bien plus complexe et ne peut se résumer à quelques exemples d’ordre général.

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