Petit dictionnaire de l’identité

ABCDidentite

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Altermondialisme – A l’instar de certains groupes (Indignés,…), l’identitarisme propose une vision altermondialiste de notre société. Ceci à travers, entre autres : une volonté d’amoindrissement de l’influence des groupes internationaux et/ou des Hommes les plus influents, le tout doublé d’un renforcement des aspects locaux et artisanaux, ce à quoi s’ajoute un renforcement légitime de l’indépendance nationale. Le mondialisme est de toutes manières incompatible avec le respect des identités à travers le monde et même délétère envers celles-ci. L’identitarisme, quelle que soit la forme qu’il puisse prendre, est donc quasi-systématiquement altermondialiste.

Famille vieux portraitAncêtre – Sans aller jusqu’au culte des ancêtres, l’identitarisme les prend avec le respect qui leur est dû et tient compte de leur apport et de leur héritage pour construire l’avenir, sans jamais en faire table rase. Voir aussi à Héritage. Après avoir bu chaque jour à la coupe sans même une pensée pour les millénaires dont elle est le fruit, auras-tu mérité l’héritage dont tu ignores les donateurs ? Après t’être étendu maintes fois sur un tapis de siècles, auras-tu mérité la demeure dont tu méprises les bâtisseurs ?

Arborescence – Principe qui hiérarchise l’étendue d’expression d’une identité depuis la région (voire même la cité) jusqu’au continent (civilisation) en passant par la nation, et en ne négligeant surtout pas cette dernière, contrairement à l’accusation souvent formulée à l’encontre des identitaires. La nation a autant d’importance que le reste. Ceux-ci considèrent simplement qu’il y a autant une identité particulière, homogène et à protéger à l’échelle d’une région (historique ou administrative selon les cas) qu’à l’échelle d’une nation ou d’un continent. Une plus petite zone représentant l’une des expressions de l’identité plus générale d’une plus grande zone. Que l’on s’entende bien cependant, il ne s’agit pas d’être un tiers ceci, un tiers cela et un tiers le reste, ou un quelconque pourcentage, mais bien de pouvoir être et se revendiquer à cent pour-cent de chaque, un peu comme le Christ n’est pas compris comme cinquante-cinquante mais entièrement Dieu et entièrement Homme. Voir aussi l’article Région, Nation, Civilisation. Une vision d’arborescence.

Bien-pensance – Autrefois synonyme d’une pensée conservatrice et souvent plus ou moins moraliste-catholique, le terme a évolué, y compris dans la bouche des identitaires, pour quasiment s’inverser et étiqueter le mode de pensée dominant de la sphère dite du « camp du bien », de celui qui est reconnu comme bon par le système de par ses actes et ses idées. Il s’agit en général d’une pensée de gauche, soi-disant humaniste, généralement naïve ou volontairement aveugle. La bien-pensance est devenue l’idéologie nécessaire à afficher pour se faire accepter en société mais fait parfois office de façade afin d’éviter le rejet. Considère généralement l’autre avant le soi (jusqu’à la dévalorisation voire l’auto-morbidité), la repentance personnelle unilatérale, la tolérance poussée à l’extrême et promeut le relâchement de l’autorité (politique de l’excuse).

La Pieta - Michel Ange - 1499

Christianisme – Religion dont l’identité a été adoptée par l’Europe grâce à une adaptation bilatérale de la part de l’Europe comme de celle du christianisme. Cette religion s’est transmise sincèrement car elle est arrivée avant tout par l’âme et les idées tandis que l’islam est apporté par les Hommes dans leur bagage nonobstant le peuple autochtone. C’est la première différence entre deux religions dont certains osent pourtant dire qu’elles seraient « françaises de manière égale ». Un autre aspect fondamental est que si l’identité de l’Europe date de bien avant le christianisme, celui-ci la transforme et la construit aussi depuis un minimum de 1500 ans et fait donc partie intégrante de son identité, mais l’identitaire ne peut en aucun cas négliger ou diminuer l’immense socle préchrétien qui est encore présent partout au sein même de l’expression européenne du christianisme. Voir aussi l’article Et l’Europe adopta l’identité chrétienne.

Civilisation – Echelle la plus large de ce qui contient les fondements et toutes les grandes lignes de ce qui fait l’identité de tous les peuples européens et dont les peuples eux-mêmes, les nations et les régions sont des expressions.

Cohérence – L’identitarisme se réclame de la plus grande cohérence possible, par opposition aux autres idéologies qui sonnent le faux et la manipulation. L’identitarisme respecte en effet la nature elle-même pour ce qu’elle est, en se concentrant sur les implications réelles et absolument naturelles (la science le démontre) de l’identité pour les Hommes et pour les civilisations (à travers la culture, le patrimoine, l’ethnie, la religion, etc.), respectant ainsi leur décision et leur ressenti, contrairement aux idéologies politiques qui imposent le mélange sans consultation et déclenchent conflits et angoisses. De même, l’identitarisme se base sur la nature quand il relève qu’un Homme et une femme sont complémentaires plutôt qu’identiques, ou encore lorsqu’il protège l’être humain en se méfiant de la mauvaise utilisation du progrès technique et social (GPA,…). De même, l’identitarisme recherche la réalité des choses et des événements (le « Pays réel » contre le pays imaginaire/idéologique), toujours conscient des véritables difficultés et ressentis du peuple, des véritables opinions, désirs et espérances de chacun. Au-delà de cela, l’identitarisme fait montre de cohérence par ses perspectives d’avenir : la création d’un monde d’entraide locale, de produits vrais, de préservation des cultures et de la créativité, de respect des peuples, d’échange et de dialogue, en opposition avec une mondialisation qui veut faire table rase de tout cela et tout mélanger, anéantissant les peuples et la nature par la gauche comme par la droite. Tout ceci est forcément cohérent car d’abord basé sur des principes de réalité. La cohérence est synonyme d’intelligence (voir à Intelligence).

colonColonisation – Action fondamentalement en opposition avec l’identitarisme. La colonisation implique une altération partielle ou totale de l’identité locale, or, l’identitarisme étant par essence conscient de l’importance vitale et naturelle de l’identité pour chaque Homme, être en accord avec les politiques colonialistes relèverait d’une contradiction et d’une incohérence totales et ne pourrait relever d’une véritable volonté identitaire autre qu’impérialiste et nécessairement violente.

Communauté – Besoin nécessaire et vital, identitaire, de l’Homme quelle que soit son origine de se rassembler entre personnes dont la culture, l’ethnie, les normes, la religion ou encore les traditions sont proches et compatibles. Réflexe naturel rassurant et difficilement dépassable. Besoin nécessaire à la survie d’une identité et de sa capacité créative selon Claude Levi Strauss et selon l’identitarisme en général.

Connais-toi toi-même – C’est en se connaissant soi-même que l’on apprend vraiment qui est l’autre. Dans le cas contraire, on insulte presque l’autre en se pensant connaisseur tandis que l’on est en fait incapable de peser et de différencier, et tandis que l’autre en face sera plus fin juge, armé de son bagage comparatif. C’est de même de la connaissance de soi-même que peut naître chez l’identitaire et le tout-venant le désir de mieux connaître l’autre. C’est, de même, en se connaissant soi-même que l’on peut apprendre à s’aimer, et chacun sait combien il vaut mieux s’aimer un peu soi-même avant de savoir aimer l’autre pour ce qu’il est vraiment et non pour prendre une posture.

Conservatisme – Un peu de conservatisme protège des dérives les plus absolutistes et les plus relativistes. Le terme est devenu négatif dans la bouche des bien-pensants et tout spécialement dans celle des progressistes. C’est injuste en soi, car un peu de conservatisme est un réflexe naturel de protection de ce qui est bon ou face à ce qui semble mauvais. Par-là, elle est même un frein qui laisse au moins le temps de réfléchir avant de foncer tête baissée vers une nouvelle idéologie ou une soi-disant « avancée pour la société ». Un peu de conservatisme sans l’absolutisme c’est la garantie de la pérennité des bonnes choses, du frein envers les choses les plus néfastes, mais aussi une garantie d’obtenir un temps de réflexion pour envisager un problème, ou encore un temps suffisant pour comprendre et adoucir une inquiétude. Le conservatisme, saupoudré à dose modérée mais sans honte, est un des systèmes de sécurité propres à cette espèce douée de conscience qu’est l’Homme. Et par là chacun est en fait plus ou moins conservateur dans son propre jardin.

Monet VeniseCrépusculeL’identitaire est un poète qui craint les crépuscules. L’identitaire est parfois vu comme un pessimiste. En fait, mélancolique et romantique, il redoute plutôt les déclins et les disparitions, craignant de voir un jour les choses s’éteindre à jamais, comme la lumière à la fin du jour ou d’une existence. Et ce sentiment se fait naturellement plus fort concernant ce qui le caractérise personnellement : son histoire, sa civilisation, ses repères, son identité. Malgré toute la poésie qui leur incombe, l’identitaire craint les crépuscules. Il est aussi souvent un poète dans l’âme. voir à Poète.

Culture – La culture est bien-sûr en partie ce qui fait l’essence d’un peuple et le remplie de substance. La culture c’est aussi ce que l’identitaire se doit de sans cesse travailler pour lui-même afin d’être toujours le meilleur juge possible dans les limites de ce qui fait de lui un Homme. C’est aussi la culture qui lui permet de découvrir l’immensité et l’importance de l’identité pour lui-même mais aussi et surtout pour tous les autres peuples de la Terre, et par là d’en déduire combien elle est vitale et naturelle pour chacun, quelle que soit la forme de son expression, et quelle que soit la liberté que l’individu et le contexte laissent à celle-ci.

Découverte – Découverte sincère de l’autre, pas seulement pour mieux s’effacer soi-même. L’exploration des différences et des originalités en apprend aussi beaucoup sur ce que l’on est soi-même, car sans comparatif, pas de définition. Découverte bilatérale, puisqu’elle invite et incite au partage de ce que l’on est, ce qui présente un intérêt pour l’autre qui désire nous découvrir, tant que l’on ne s’ignore pas soi-même volontairement.

Dignité – L’identitarisme part du principe qu’un peuple digne procède autant du respect de soi que du respect de l’autre, et c’est avec ces deux aspects d’un même principe qu’il approche de la complétude et de la stabilité identitaire.

Discrimination – Lorsque vous choisissez le fruit qui a votre préférence dans la corbeille, ou lorsque vous choisissez la couleur qui selon vous ira le mieux avec un thème, ou encore lorsque vous choisissez la pièce qui semble la meilleure pour le moteur de votre voiture, vous discriminez. C’est on ne peut plus naturel et nécessaire au fonctionnement de l’esprit, de l’Homme et de la société. De la même manière que la catégorisation, réflexe automatique sans lequel rien n’est possible, qui est absolument vitale pour le cerveau, la discrimination est naturelle. C’est la culpabilité que l’on appose à ce réflexe, et la tentative de le faire disparaître totalement, qui ne sont pas naturelles et sont même aussi néfastes et irréalistes que la dérive vers une discrimination totale et permanente. L’aspect naturel de la discrimination ne dispense surtout pas de réfléchir et de donner sa chance, et chaque situation ou contexte nécessite de trouver un équilibre, de ne pas devenir absolutiste d’un côté comme de l’autre.

Discrimination positive – Par essence, la discrimination dite « positive », concept idéologique si cher à une partie de la bien-pensance, ne peut simplement pas exister, ou en tous cas ne peut venir seule : si par exemple vous discriminez « positivement » (en favorisant) un étranger pour lui offrir une place, un poste, un logement, ou quoi que ce soit, de fait vous discriminez « négativement » l’autochtone (ou même n’importe qui d’autre) qui aurait pu avoir ce poste (et qui était peut-être plus légitime). Ainsi, par définition, la discrimination positive ne peut exister réellement, et exprime une fois encore le rabaissement de la légitimité de l’autochtone qui doit, ad vitam æternam, « faire de la place » quoi qu’il en pense et quoi qu’il lui en coûte.

Paris drapeaux étrangersDiversité – Au sein d’un espace (pays, ville,…)  : principe de substitution à l’homogénéité ethnoculturelle imposant à des groupes de personnes d’origines différentes de vivre ensemble alors qu’elles n’ont souvent rien en commun et entrent parfois même en concurrence. Principe censé être plus enrichissant encore que le voyage (« avoir le monde à sa porte/à sa portée ») et destiné à engendrer un métissage qui tend à faire disparaître cette même diversité. Le résultat final est un choix entre tensions supplémentaires et disparition de la culture autochtone (par dilution ou remplacement). Au sein d’une œuvre (film, …) : multiplication forcée des mélanges identitaires sans considération pour ce qu’imagine l’auteur ni pour le désir réel du public en dehors de quelques bruyantes minorités. Le bien-pensant désir voir apparaître la diversité absolument partout afin que personne ne soit jamais lésé (une tâche impossible en soi et exaspérante pour les autochtones) et que l’on ait la sensation de ne plus pouvoir revenir en arrière.

Doute  – L’identitaire, tant qu’il ne vire pas dans un extrémisme indéfectible et tant qu’il cherche à se cultiver et à comprendre, est une personne cherchant perpétuellement à se remettre en question : il doute. Sa cause est-elle si juste ? A-t-il raison de s’attaquer à ce problème ? Ses observations relèvent-elles du réalisme ou du pessimisme ? Etc. Le doute est en tous cas toujours plus sain que la satisfaction convaincue rencontrée chez beaucoup de bien-pensants moralisateurs. En outre, il est constructif, permet d’avancer et d’éviter de graves écueils.

EchangeL’échange plutôt que le mélange, voilà ce que promeut et propose l’identitarisme. Plutôt que le mélange induisant dilution et/ou conflits, l’échange issu de voyages et de communication afin de laisser les peuples se découvrir et s’enrichir selon leur volonté. C’est par ce biais, selon Claude Levi Strauss, que des identités survivent et restent créatives, et jamais dans le mélange forcé.

Ecologie – L’identitaire, conscient de l’importance du localisme, attaché au patrimoine et aux paysages, altermondialiste et respectueux de l’Homme en général, soucieux de l’avenir, est souvent plus ou moins écologiste soit par voie de conséquence, soit par choix conscient. De même, l’identitaire est souvent proche de la notion d’écologie humaine qui vise à prendre soin de l’Homme en général, par exemple en protégeant la femme de la « Gestation Pour Autrui » tout autant qu’en protégeant l’environnement.

Enrichissement – Terme souvent employé pour donner du crédit à une immigration d’origines culturelles multiples et les plus éloignées possibles de la culture autochtone, nonobstant le fait que l’enrichissement réel provient d’avantage de l’échange consenti que du mélange aléatoire et forcé sur un même territoire (voir aussi Voyage et Echange) .

Europa, ad magnae EuropaeEurope – L’Europe, pour l’identitaire, n’est pas résumée par Bruxelles ou par l’Union Européenne. L’Europe, c’est d’abord une civilisation issue de la branche européenne des indo-européens. C’est un groupe ramifié de peuples issus d’une civilisation bien spécifique et délimitée par un continent, de surcroît de religion chrétienne, épousant une base païenne typique malgré ses différentes expressions. La conception identitaire d’une union européenne serait une union des nations garantissant l’indépendance et les spécificités de chacune tout en démontrant un fond civilisationnel commun, comme une alliance fraternelle. L’Europe c’est aussi une vision d’arborescence Région-Nation-Civilisation (voir à Arborescence).

Ethnie – Terme issu d’une terminologie plus acceptable pour le mot « race » qui a fort mal vieilli. Correspondant à des peuples formés de groupes d’Hommes s’étant séparés depuis suffisamment longtemps (en général plusieurs dizaines de millénaires) et ayant subi un environnement et une sélection différente durant cette durée conduisant à des différences biologiques et psychiques visibles et/ou mesurables, ainsi que des différences culturelles et civilisationnelles non superficielles mais fondamentales. Voir aussi l’article La science et la race.

Extra-européen – Se dit simplement d’une personne dont l’origine ethnoculturelle est extérieure à l’Europe continentale, civilisationnelle et ethnique, comme on dirait extra-africain pour un chinois arrivant en Afrique ou extra-océanien pour un inuit arrivant en Océanie.

Extrême droite – Fraction politique avec laquelle le lien est souvent fait avec les identitaires. Ce n’est pourtant pas tout à fait exact : si l’identitaire se sent éventuellement proche de l’extrême droite sur plus de points que pour une autre fraction de l’échiquier politique, l’identitarisme en tant que tel, dans l’idéal, ne devrait pourtant pas être à ce point discriminé politiquement. En effet, il s’agit d’une réaction qui relève avant tout de l’universel et du naturel, de l’évident (comme l’est le besoin de dormir et de manger), et qu’il inclue, de ce fait, tout un tas d’idées qui peuvent relever de tous les autres partis (sociales, écologiques, humanistes, libérales-modérées, etc.).

Frontières – Éléments nécessaires à la délimitation et à la préservation d’un peuple et d’une identité, relevant dans l’idéal plus d’une notion protectrice que belliqueuse.

Héritage – Tout ce qui est transmis par les ancêtres et qu’ils ont eux-mêmes pour partie reçus des leurs, à commencer par la sphère personnelle, culturelle mais en passant aussi par la société, le tout formant une culture et une histoire qui concerne un peuple bien spécifique et forme ainsi son identité (tandis que les autres peuples sont plus ou moins sans rapport) et dispose de sa propre identité. Comme les kilomètres, les millénaires légitiment les identités. Voir aussi Ancêtre.

Tapisserie de Bayeux - Scène 19 : le siège de DinanHistoire – L’identitaire dispose de l’histoire comme d’un marqueur illustratif de sa propre identité. L’identité est racontée et expliquée par l’histoire (la grande ET la petite) comme un schéma et un éclaté décrivent une voiture. Par définition, tous les membres d’un peuple partagent une histoire commune qui contribue à leur reconnaissance et à leur compréhension. Leurs ancêtres ayant vécu les mêmes époques et peu ou prou les mêmes événements (nationaux ou européens), ceux-ci déteignent sur les contemporains comme si ils avaient vécu la même histoire commune par procuration naturelle, héritage. L’histoire nous parle de ces Hommes qui ont effectivement construit le pays ou la civilisation concernée et possèdent plus ou moins un lien de continuité jusqu’à son origine.

Homogénéité – Homogénéité culturelle au sein d’un peuple et/ou d’une identité (ne pas confondre avec une quelconque notion de pureté). C’est l’homogénéité culturelle et religieuse – non nécessairement absolue mais majoritaire – de chaque peuple qui garantit la stabilité au sein des nations mais aussi la conservation de la véritable diversité contre l’homogénéisation mondiale. A qui viendrait-il l’idée « d’enrichir » l’homogénéité du Japon, effaçant ainsi son identité si fascinante ? Détruire l’homogénéité des peuples est aussi un moyen de s’assurer une absence de révolution car un peuple fractionné ne partage pas les mêmes intérêts, et l’on fait plus difficilement une révolution avec une petite frange de la population, surtout si cela dérange les autres. Le peuple dans son ensemble n’est donc plus maître de son destin (ou encore moins).

Homogénéisation – L’homogénéisation, considération en apparence contradictoire vis à vis de la supposée homogénéité des peuples : il s’agit là d’homogénéisation à l’échelle mondiale et donc de dilution de toutes les petites homogénéités spécifiques des peuples. Claude Levi Strauss n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme à ce sujet : la mondialisation à outrance et le métissage constant amèneraient fatalement à une forme approximative d’homogénéisation du monde (incomplète car impossible selon lui, mais destructrice quand même). Or, selon lui, c’est le respect de l’identité de chaque peuple qui garantit la véritable diversité mondiale. Et garantie aussi, par voie de conséquence, la créativité des Hommes et leur capacité à avancer, malgré les tensions que cela a pu engendrer au cours des millénaires. Le véritable progrès humaniste ne serait-il pas plutôt une entente et un dialogue entre les peuples, doublés d’une certaine sévérité vis à vis des menaces réelles (islam,…) et non des imaginaires (zones à pétrole), plutôt qu’une solution faussement humaniste appelant au métissage généralisé, solution qui arrange d’abord les grands oligarques d’une économie mondialisée ?

Humanisme – L’identitarisme, relevant pacifiquement d’une notion fondamentalement naturelle et intrinsèque à chaque Homme, notion qui implique de le défendre lui et son environnement en général, est à coup sûr une notion plus humaniste que la vision de domination économique mondialisée et du métissage forcé, imposée à des peuples culpabilisés et n’ayant jamais été consultés, par quelques puissants qui usent des hommes politiques comme de pantins, qu’ils soient de gauche ou de droite.

Identité – L’identité est un bien universel de l’Homme autant qu’une part de son âme. Elle est ce qui protège le cœur du vertige relativiste. Elle est ce qui se transmet et ce qui relie. Elle est la couleur et l’histoire des peuples. Par-là, l’identité n’a rien d’un « concept », d’une invention, comme pourrait l’être un concept politique, artistique ou idéologique, si provisoire, il s’agit là seulement de nature, de ce qui irrigua et guida le cœur des hommes au cours des millénaires, depuis que les peuples et les proto-civilisations existent, depuis le fond des âges. L’art et les cultures en sont les descendants. La plupart des aspects d’une culture et d’une société, incluant l’Histoire, sont identitaires.

Jeune fille afghane - PachtouneIndo-européen – D’abord groupe de langues issues d’une même racine dite « indo-européenne » (et donc recouvrant toutes les langues européennes ainsi que le sanskrit en Inde), le terme correspond aussi aux peuples de langues indo-européennes. On parle donc des peuples indo-européens. L’intérêt de cette dénomination est qu’il s’agit d’un groupe de peuples ayant une origine commune bien qu’encore imprécise, et dont la branche européenne représente surtout les européens de type caucasien de l’Oural à Gibraltar. La dénomination est en théorie culturelle et non ethnique : un groupe d’Hommes, probablement issus des Cro-Magnon de l’est (puisque les européens sont les descendants de cette variante européenne d’Homo Sapiens à l’origine des peintures rupestres), s’est étendu depuis une zone encore floue de l’est de l’Europe plusieurs millénaires avant Jésus Christ, puis s’est étendu sur le reste de l’Europe, et se serait mêlé aux autres populations locales de Cro-Magnon dont la culture, si elle partageait sans doute des germes, n’avait pas développé la particularité civilisationnelle dite « indo-européenne ». Par ce fait, quelques peuples d’Europe caucasienne, donc blancs et tout autant descendants de Cro-Magnon, ne sont pas considérés comme indo-européens parce que n’ayant pas subi l’influence de la déferlante indo-européenne (les Basques par exemple), bien qu’ils se soient culturellement assimilés dans les millénaires suivants. Dans les faits, partageant une même origine, les « indo-européens » sont en général ethniquement similaires, même lorsqu’il s’agit de peuples aujourd’hui plus « isolés » (par exemple les Pachtounes en Afghanistan). Grace aux travaux tels que ceux de Georges Dumézil, on sait que la civilisation européenne est d’autant plus homogène que ses peuples partagent cette même racine ethnoculturelle, et que de nombreuses spécificités, au moins dans leurs fondements (toutes les langues européennes, les fondements mythologiques, l’organisation tripartite de la société…), sont encore souvent partagées entre ces cultures, favorisant ainsi la compréhension et la reconnaissance mutuelle.

Intelligence – C’est une preuve d’intelligence que de savoir se projeter ou projeter les implications des choix et des événements, ce à quoi se refuse la bien-pensance, sauf ceux qui usent d’une vile intelligence pour leurs desseins. C’est aussi de l’intelligence que de savoir discerner le vrai du faux, le bon du mauvais, le réaliste de l’idéologique, savoir déceler ce qui se cache derrière une apparence, ce que n’ose guère le bien-pensant par trop relativiste. C’est aussi une des définitions de l’intelligence elle-même que de savoir tirer des généralités d’événements isolés, ce à quoi se refuse là encore et à tout prix la bien-pensance par trop tolérante, et plus d’intelligence encore que de savoir ne pas en abuser. C’est encore l’intelligence qui sait recycler ce qu’il y a de bon dans le passé sans même tomber dans le passéisme, là où le bien-pensant progressiste se gargarise de la politique de la table rase (voir aussi à Cohérence).

Islam – L’Islam est la principale religion importée par l’immigration que l’Europe subie actuellement. L’Islam est entièrement allochtone et n’est pas apportée comme un message (contrairement au christianisme) mais du fait des Hommes qui l’apportent dans leurs bagages. L’islam, différent jusqu’à la pointe des racines et incluant un système social et ramadan-invitation-delanoe-2013politique propre, arrive dépourvu de toute compatibilité (et même en opposition) avec la société, la culture et la tradition européenne (païenne comme chrétienne). Il ne se convertit pas, ne se métisse pas, ne s’adapte pas : soit il force l’autre à abandonner ce qui le constitue pour embrasser l’islam soit, au mieux, il prend une partie du domaine spatio-temporel et culturel qu’il revendique. En ces temps de vide spirituel européen, l’islam arrive comme une concurrente maligne au christianisme, profitant de ce que l’européen délaisse aujourd’hui sa compagne spirituelle.

Laïcité – La laïcité est le beau principe permettant d’éradiquer toutes traces du christianisme en France tout en ouvrant plus ou moins la porte à la présence et à l’expression de l’islam (par exemple en interdisant les crèches tout en finançant chaque année la fête de la fin du ramadan à l’hôtel de ville de Paris… quel meilleur exemple ?).

Légitimité – L’identitaire considère que par essence, le peuple autochtone dispose de la plus vraie des légitimités sur son territoire, et que celle-ci est absolue et inaliénable. Là où est l’opposition avec la bien-pensance actuelle, c’est qu’elle met très fréquemment sur un même pied d’égalité les arrivants quelles que soient leurs origines, même (et surtout ?) si ils ne sont même pas autochtones européens. Il est possible que cela parte d’un sentiment humaniste, d’une volonté d’égalité. Le problème est pourtant évident et transparaît rapidement : le peuple autochtone « ne se sent plus chez lui », ou encore « ne se sent plus maître chez lui » (saisissez la nuance). Au-delà de toute xénophobie, il s’agit d’un ethnocentrisme absolument naturel mais que les pires relativistes voudraient voir disparaître au profit d’une mondialisation libre de tout frein. C’est en effet une réaction normale, et pour cause : qui irait reprocher aux algériens de se sentir chez eux en Algérie, au point d’en expulser les colons sans qu’on n’en trouve rien à redire (outre la manière) ? Qui reprocherait à quelque peuple que ce soit de se sentir d’abord chez-lui, puisqu’il hérite en droite ligne des ancêtres qui y font fait naître son peuple et sa culture, et de se sentir ainsi un minimum considéré et, surtout, consulté ?

Localisme – Par définition, l’identitarisme promeut le localisme, principe qui favorise des circuits courts et des producteurs locaux (comme autrefois diront certains, c’est vrai, mais comme demain se doit diront-nous plutôt), favorisant ainsi le respect des produits et des producteurs, l’artisanat, la qualité, l’essentiel, et par là même l’identité, puisque non seulement la région est protégée au niveau économique mais aussi identitaire en permettant la prééminence des produits de terroir et de tradition locale. Sans pour autant mettre un arrêt complet aux échanges enrichissants avec le reste du monde, il s’agit tout de même de mettre de sérieux bâtons dans les roues de la mondialisation, du « made in China », de la baisse de qualité, du faux, du remplacement des produits locaux par des produits étrangers et de l’affaiblissement identitaire et économique des régions. Ce système, connu des écologistes et de tous les altermondialistes, a aussi l’avantage de préserver l’environnement.

Maison – La notion de terre et de pays se ressent généralement tout naturellement comme un sentiment de maison, tandis que la communauté, les semblables, se ressentent comme un diffus sentiment de famille. Cette grande maison et cette grande famille à laquelle on se sent appartenir tout naturellement, tout comme une maison de famille a pu appartenir aux générations précédentes, à nos parents et aux leurs, voir grandir et mourir ses membres, passer les générations d’une continuité, abriter sa culture et ses particularités, et recevoir des amis en visite. Bref, un foyer, auquel on est attaché de naissance. Un foyer peut accueillir des visiteurs avec plaisir et ouverture, et de temps en temps de nouveaux membres étrangers. Mais à l’instar d’un foyer, un grand nombre d’inconnus débarquant pour s’installer ne pourra qu’induire un effet de crispation et de crainte, une arrivée massive impliquant fatalement à terme une menace pour la culture de la maison et pour sa maîtrise, puisque une fois une certaine densité atteinte, toute communauté devient auto-suffisante et n’a plus besoin de s’intégrer : elle conserve donc ses mœurs, ses us et coutumes, et peu importe la culture initiale du foyer. Personne ne désire voir sa famille et sa maison soudainement envahies par d’autres personnes qui respectent de moins en moins les lieux et les habitudes du foyer. Si la sensation de foyer est plus diffuse à l’échelle d’un pays, même suffisamment homogène, elle possède tout de même à peu près cette expression, très humaine au demeurant.

Mal-pensance – Inverse de la bien-pensance (voir à Bien-pensance). Généralement, penseurs s’exprimant plus ou moins librement, armés d’opinions à contre-courant de la pensée dominante et en apparence moins « humanistes » (selon les orientations). Esprits libres ne faisant pas fi de la nature des choses et acceptant de se confronter à la réalité même lorsque celle-ci déplaît ou dérange.

métissage avenir du mondeMétissage – Doctrine imposée aux peuples sans consultation (voir par exemple le Mur des Citations) et qui est considérée comme l’avenir du monde. Chaque individu comme chaque peuple se doit de se métisser, c’est à dire de se mélanger (en prenant une partie des caractéristiques de chacun des constituants). Cette idéologie, aux relents totalitaires, est pourtant délétère pour l’humanité entière. Sans paraphraser une fois de plus Claude Levi Strauss, l’humanité, pour rester créative et diverse, doit limiter le métissage à des exceptions, et favoriser les échanges plutôt que les mélanges. Le métissage global engendrerait, lui, à terme, une humanité à peu près d’une seule couleur et d’une seule culture, tristement uniforme, avec la disparition d’une grande partie de ce qui a fait sa richesse. Le métissage est pourtant aujourd’hui l’idéologie qui domine, alors qu’il ne s’agit là pas du tout du désir des peuples (il suffit de regarder les statistiques) et que cette opposition s’explique même de mieux en mieux scientifiquement (attrait favorisé entre personnes qui se ressemblent, ou aux systèmes immunitaires proches, aux cultures proches, aux intelligences proches, aux hormones, etc.). Ne doit-on pas plutôt voir ici une volonté de rendre un peu plus les peuples soumis à une économie qui veut faire fi des frontières comme des résistances identitaires ?

Mondialisme – Doctrine de type rouleau-compresseur qui désire un marché économique sans borne et sans limite à l’échelle de la planète, sans respect particulier pour les individus ou les cultures, afin que tout (même l’Homme) s’échange à travers le monde, se monnaye, se mélange, sans qu’aucun frein identitaire ou culturel ne puisse intervenir. Homogénéisation et dilution globale de ce qui fait pourtant la richesse de l’humanité, pour l’asservir à un seul modèle consumériste médiocre et envahissant (la « culture Mc Do »), enrichissant de manière disproportionnée quelques puissants qui n’hésitent plus à aller jusqu’à dicter leur vision aux politiques et aux nations entières (américanisme,…).

hollande drapeaux étrangersMulticulturalisme – Principe qui considère qu’au sein d’une même nation plusieurs cultures peuvent cohabiter. Poussé à l’extrême de la bien-pensance, ce système considère que l’on pourrait créer une culture qui serait un mélange de cultures, un peu comme les régions au sein d’une nation, et que la distance culturelle serait sans conséquence. Le multiculturalisme s’exprime pourtant quasi-systématiquement, à terme, de la mène manière issue de la nature intrinsèque de l’Homme : une organisation multi-communautaire et multi-conflictuelle. Car les cultures et les identités dont il est question ne sont souvent pas miscibles ou compatibles entre elles, du fait de leurs trop grandes différences qui vont jusque dans les fondements. Nous ne prendrons pas d’exemples car ils sont trop évidents et aisés à trouver soi-même. De plus, le multiculturalisme se voit aujourd’hui imposé à des nations qui ont pourtant une culture autochtone et qui se voient alors contraintes de « faire de la place », quitte à en subir les conséquences.

Nation – Échelon situé entre la région et le continent. Terme désignant en théorie le peuple avant l’aspect géographique, mais ici par « nation » nous entendrons les deux en même temps. Premier échelon disposant de frontières palpables. La nation se compose d’un ensemble de régions (ou « pays ») à la culture proche qu’elle protège au sein de ses frontières, de l’autre côté elle est une composante de la civilisation dont elle a émergé, une variation sur un même thème. La nation dispose d’une identité propre (voir aussi à Arborescence). Elle devrait de même pouvoir disposer d’une véritable indépendance, pouvant mener jusqu’à l’alliance fraternelle (avec les autres nations de sa civilisation par exemple), et non jusqu’à la soumission spoliatrice à l’Union Européenne (proche en ça du système de l’URSS).

Nationalisme – Doctrine visant à la défense de la nation et qui n’est pas toujours compatible à cent pour cent avec l’identitarisme. Il arrive en effet que le nationalisme ne soit pas respectueux envers l’identité des régions, à cause de la volonté de les homogénéiser (comme lors de la Révolution pour bâtir une nation forte, beaucoup d’autres exemples dans le monde), voire de l’identité des autres nations voisines, par exemple dans le cas d’une volonté de puissance impérialiste, de colonisation, etc.

Nazisme – Insulte trop souvent lancée au visage des nationalistes comme des identitaires. La doctrine nazie, outre son horreur, est pourtant incompatible avec l’identitarisme jusque dans ses fondements même. La doctrine nazi a un effet culturellement homogénéisant, est conquérante, destructrice des identités, des cultures et des religions, mais aussi destructrice des nations et de l’indépendance des peuples et sans considération pour la dignité humaine. Au-delà de ces considérations et en opposition avec le nazisme, l’identitarisme est aussi une philosophie de réflexion à priori pacifique (tant que cela reste possible), en tous cas basée sur la défense et non sur l’attaque. Pour être complet, il faut cependant parler d’une frange de l’identitarisme qui peut se rapprocher néanmoins du nazisme par sa philosophie : il s’agit de la frange la plus racialiste (souvent germaniste) et païenne (rejet de toutes les religions autres que païennes, voire autres que germanistes, y compris le christianisme). Si cette vision peut en partie se comprendre (le paganisme est bien notre héritage et l’Europe a bel et bien été créée par des blancs issus de Cro-Magnon), là s’arrête la compatibilité car l’on ne peut surtout pas rejeter le reste de l’identité culturelle (entre autres gréco-latine et chrétienne) ni se contenter d’un sous-groupe racial de type germano-nordique. Cette sous-doctrine identitaire, dans sa vision extrême et germaniste, se rapproche donc parfois des milieux à philosophie nazi, alors même que l’identitarisme n’a aucun rapport à la base, qu’il est plus large et qu’il peut y avoir des identitarismes de toutes nations et origines. Cette dérive extrême n’est pas sans salir l’image de la philosophie identitaire.

Noyades_NantesNégationnisme – Le négationnisme, qui sert souvent à accuser certaines franges de l’extrême droite, est en fait surtout présent chez les gauchistes républicains qui se cachent les yeux face aux conséquences dont ils chérissent les causes, ou face aux actions qu’il a fallu commettre pour imposer leur vision des choses (voir l’article Le négationnisme bien-pensant). L’identitaire, au contraire, considère que tout construit une identité, les bonnes comme les mauvaises choses. Sinon l’on ne considère jamais le tableau dans son ensemble. De plus, l’identitarisme étant fondamentalement anti-colonisation (voir à Colonisation) et anti-impérialiste, celui-ci est censé être au courant de tous ses méfaits à travers l’histoire et ne plus réitérer les mêmes erreurs. Tout prendre de l’histoire évite une partie des nouvelles errances. Cela permet aussi de se méfier, éventuellement, d’une culture au passé houleux, sans se priver de lui laisser sa chance.

Optimisme – Contrairement à beaucoup de courants de la « mal-pensance », l’identitarisme, s’il peut parfois sembler pessimiste, est aussi une vision d’optimisme pour l’avenir. En favorisant la douceur entre les peuples, l’écologie, le localisme, le respect, l’échange, la découverte, la défense, la protection des identités, l’altermondialisme, et alors que beaucoup de nouveaux courants se lèvent en ce sens, l’identitarisme est une belle vision de l’avenir qui se veut, de plus, réaliste.

Orientation politique – L’identitarisme ne devrait, par essence, être encarté d’aucune orientation politique mais plutôt les irriguer toutes. Ce principe philosophique et social, à l’instar de l’écologie qui ne devrait pas être qu’à gauche (quoique on comprenne l’aspect humaniste), se devrait d’irriguer chaque homme et chaque décision, qu’elle soit économique, sociale, environnementale, ou autre. « Quel va être l’impact de cette décision sur l’identité ? », « Ce projet conforte-t-il la mondialisation effrénée ? », « Le terroir de cette région va-t-il en pâtir ? », « Ce projet est-il un plus pour la culture locale ? », « Comment préserver le paysage tout en bâtissant l’avenir ? »,… Toutes ces questions se devraient d’être posées systématiquement, quelle que soit l’orientation politique, de la même manière que l’on se pose (trop peu) des questions à propos de l’impact bio-environnemental. Par respect pour le peuple local, par respect pour les peuples. Et donc les Hommes.

135-1Païen – Personne qui ne considère pas l’apport des religions monothéistes (comme le christianisme, entre autres en Europe), voire qui les rejette. Il peut s’agir d’une frange des identitaires ne revendiquant que la période préchrétienne de l’Europe, la suite étant, selon-eux, un arrivage « trop étranger » et « assez tardif », une « religion du désert » destructrice des anciennes idoles typiquement européennes. Voir à ce sujet l’article Et l’Europe adopta l’identité chrétienne et à Christianisme.

Patrimoine – Matériel ou immatériel, culturel ou technique, artistique ou folklorique, le patrimoine, reposant çà et là au gré des paysages, vêt la France de son histoire. Ainsi parée, elle se raconte, en parlant de ses pères à ses enfants, transcende le passé en présent et inspire le futur, envoûte l’étranger souhaitant lire la France sur les traits de son visage. Une histoire qui nous parle de ces Hommes, façonnés par les paysages puis les façonnant en retour, interprètes de cette pièce historique, acteurs fusionnant bientôt en une identité naissante. Le patrimoine est une illustration. Il est l’illustration de ce que nous sommes, de ce qui constitue notre héritage, il est comme un des chromosomes de notre culture et de notre identité… Il est ce livre d’images grand ouvert qui raconte, à travers quelques fresques et gravures, les talents, les songes et les particularités de nos anciens créateurs, des petites gens aux grands seigneurs, tous sont constitutifs d’un même dessin et d’un semblable destin. L’identitaire a, par définition, un attachement viscéral pour le patrimoine doublé d’un véritable instinct protecteur, comme on peut l’avoir à la Notre-Dame_rosacefois d’un vieil homme et d’un enfant, avec une fierté de cœur mêlée d’un respect immémorial. L’identitaire sait et sent que le patrimoine est comme un organe vital en chaque habitant historique d’un pays, en chaque individu d’un peuple et d’une identité, aussi en mesure-t-il aussi l’importance pour les autres peuples. C’est un des piliers, un des repères, un des attachements humains protégeant de la tourmente identitaire. Aussi l’affliction naît-elle des menaces et des saccages qui pleuvent sur une partie du patrimoine d’ici ou d’ailleurs.

Pays – Selon une définition usuelle contemporaine, le pays correspond au territoire de la nation, spécifiquement délimité entre des frontières géographiques. Le véritable terme originel de « pays », plus ancien et poétique à la fois, concerne avant tout une  « région » (zone au sens très large et non pas administratif) ayant le plus souvent émergé d’une identité locale définissable. Voir aussi à Nation et à Région.

Paysage – Comme le reste des éléments naturels, c’est un peu le paysage qui a façonné les premières cultures, et ces hommes les ont façonnés en retour. Aujourd’hui, le paysage est autant le marqueur de l’aspect naturel d’un pays que de son aspect identitaire. L’identitaire protège généralement le paysage comme un véritable patrimoine, contribuant par voie de conséquence à l’aspect écologique.

Pessimisme – Si l’identitarisme semble parfois pessimiste, il s’agit souvent plutôt hélas de réalisme. L’identitarisme est plutôt optimiste en soi (voir à Optimisme), et ce qui est pris pour du pessimisme correspond plus à des alertes (« si nous ne faisons rien »), ou à des constatations, ou alors, quelques fois, à quelques élans mélancoliques. Jusqu’à maintenant, beaucoup des visions et des inquiétudes de l’identitarisme se sont avérées justes, ses projections vérifiées, d’où la légitimité de ses angoisses et la nécessité de ses espoirs.

Danseuse de l'EstPeuple – Composante humaine d’une nation, d’une identité, d’une région ou d’une civilisation selon les cas, définie par le partage d’une identité et d’une culture possédant au moins d’identiques fondements  ou sinon une ressemblance plus détaillée encore. En cela, un peuple partage généralement une histoire commune et des ancêtres ayant vécu et bâti ce dont ils héritent à long terme (à l’échelle de l’Europe ou de même qu’à l’échelle d’une plus petite zone).

Poète – L’identitaire est poète car celui-ci est très attaché aux symboles et possède en principe une vision très romantique de l’identité, des peuples, d’une culture. Sa manière de regarder une vielle église qui craque sous le soleil du midi, de concevoir tout ce que transporte un vieux chant régional, de détecter les beautés mais aussi les laideurs au sein d’une culture, ou encore les larmes que lui tirent des histoires ancestrales et la méditation qu’engendre un simple paysage, l’admiration pour les élans d’un peuple ou l’héroïsme d’un grand Homme… Mais aussi sa vision passionnée du monde, ses afflictions comme ses colères, ses angoisses comme ses mélancolies, ses joies et ses fascinations, tout cela en font généralement un être doté d’une vision du monde plutôt poétique et/ou romantique, le tout conjugué au travers d’un amour tendre mais défensif pour la langue et ses atours, intrinsèque à une identité. Voir aussi à Crépuscule.

Progrès – Religion laïque moderne qui considère toute avancée faisant fi du passé comme étant forcément positive mais aussi nécessaire. Toute inspiration du passé est forcément suspecte. Tout retour en arrière impossible, le « retour en arrière » étant d’ailleurs une considération très négative et dégradante. Du point de vue identitaire, le passé regorge en fait de matériaux recyclables ajustables à notre époque, et le progrès n’est pas forcément un bien en soi (en quoi la GPA est-elle un bien pour l’humanité, si elle n’est pas plutôt un progrès pour l’égoïsme, le consumérisme et la marchandisation de l’humain, par exemple ?).

Race – Terme ayant très mal vieilli car ayant subi tout un tas d’utilisations extrêmes. Le terme est à présent rejeté en faveur de « ethnie », qui a pourtant quasiment la même signification, quand certains ne vont pas jusqu’à considérer que « les races n’existent pas » en s’armant d’arguments fallacieux ou approximatifs voire anti-scientifiques, ou encore en jouant sur les mots. Voir à Ethnie ou encore l’article La science et la race.

racines darbreRacines – « L’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine. »« Qui est déraciné déracine. Qui est enraciné ne déracine pas », résume Simone Weil (philosophe). Bien des hommes sans racines, ou aux racines mêlées, se trouvent plongés dans une tourmente identitaire, étirés qu’ils sont par plusieurs pôles magnétiques. Lorsque l’on possède les mêmes racines et un tronc du même acabit, il est plus facile de comparer sa ramure aux reflets différents sans choquer, sans faire d’ombre, sans concurrence, et même d’inspirer par celle-ci. Les racines soutiennent le monde.

Région – Zone géographique tantôt délimitée par la législation, tantôt par la culture et l’histoire, selon les cas où les points de vue. Avant un éventuel découpage arbitraire, possède une culture et une identité propre qui est une des expressions de l’identité civilisationnelle et un morceau de la mosaïque nationale. Voir aussi à Arborescence.

6791771-ancienne-carte-de-france-avec-des-drapeaux-des-divisions-administrativesRégionalisme – Attitude typiquement identitaire de défense des régions à travers leurs spécificités propres et donc leur identité, leur conférant aussi un minimum d’autonomie assurant leur préservation, en opposition avec les tentatives d’homogénéisation issues de la révolution. Les identitaires sont parfois accusés de régionalisme pur (c’est à dire antinational), ce qui n’est pas vrai en terme d’identitarisme en général mais simplement un choix individuel de quelques-uns. L’identitaire a en fait une vision arborescente de l’identité, avec une même importance conférée à la région qu’à la nation (au pays) et à la civilisation. Voir aussi à Arborescence.

Relativisme – Le relativisme, notion qui vise à considérer que tout se vaut, est l’excuse à toutes les idéologies telles que le métissage global et le recours à l’immigration massive, car que vaut notre identité par rapport aux autres, à quoi bon la défendre ? C’est aussi la porte ouverte à de nombreuses dérives morales et éthiques, puisque si tout se vaut, alors rien ne peut être vraiment mal (ni bon). Le relativisme, outre la vision désabusée de quelques bobos blasés par l’univers, est aussi une perte de repères à grande échelle, et un formidable terreau pour une mondialisation qui a besoin de déraciner les peuples pour s’imposer.

Religion – L’un des fondements spirituels, culturels et identitaires d’un peuple parmi les plus importants. On considère généralement l’Europe et la France comme de religion chrétienne épousant des bases païennes typiquement indo-européennes. Voir aussi à Christianisme, à Islam et à Païen.

Remplacement de population – Phénomène préoccupant dont Renaud Camus et les identitaires sont les premiers et parfois les seuls à se soucier, et éminemment destructeur pour les identités locales (et déracinant pour les arrivants). Le phénomène de remplacement de population (ou Grand Remplacement), c’est à dire le remplacement de la population de souche européenne par une population d’origine extra-européenne à la culture fondamentalement différente, est un phénomène vérifié (par le taux de natalité faible des autochtone et fort des allochtones, par les taux d’immigration légale et illégale, etc.), mais aussi souhaité et promut par les plus hautes instances, telles que les Nations Unies (rien que ça) qui préconisent depuis un certain temps déjà une « immigration de remplacement » au vu de la population déclinante de l’Europe, comme si c’était la seule solution et comme si il fallait une croissance perpétuelle malgré les ressources de notre planète. Une natalité autochtone redynamisée sans excès et stable serait suffisante, mais rien n’est évidemment fait en ce sens. Pour le détail, voir l’article Le grand remplacement par A+B.

Sanglier CeltiqueSanglier  – Symbole typiquement identitaire, par opposition au coq français dont l’origine est douteuse tandis que le sanglier est effectivement un être symbolique et sacré pour les Celtes (dont font partie des gaulois entre autres). En ça le sanglier ne renvoie pas systématiquement au côté national mais parfois aussi au côté païen des peuples préchrétiens. Le sanglier possède, de plus, un physique et une attitude inspirant plus de force et de résistance. Outre cela, et en tant qu’animal proche du cochon, son utilisation symbolique a redoublé depuis qu’il est mis en opposition avec la présence de l’islam pour qui le cochon et les espèces apparentées sont considérées comme hautement impures et diaboliques.

Souche – Plus ou moins synonyme de racines dans certains cas. C’est aussi ce qui reste après avoir coupé l’arbre, la trace solidement ancrée. C’est aussi et surtout la base des ramifications d’un peuple issu d’une même origine (la souche). Fondamentalement, on peut considérer des « souches » à de nombreux embranchements (par exemple la séparation entre deux grosses branches), aussi le concept dépend-t-il du contexte et est-il particulièrement difficile à cerner lorsqu’il s’agit par exemple de définir « français de souche ». Qu’est-ce que cela doit signifier ? Un embranchement au niveau des gaulois, au niveau indo-européen, ou encore simplement une génération, une époque, un fait marquant ?

Territoire – Espace légitime à un peuple. Sans rapport avec le lebensraum allemand, il s’agit tout de même de la zone légitime d’expression d’une identité (voir à Légitimité), qu’il s’agisse d’une région, d’une nation, d’une culture au sens plus large ou même d’une civilisation. Il s’agit généralement du berceau de celles-ci. La notion de territoire a cependant généralement une définition plus « sévère » et implique des frontières, concernant donc avant tout les nations, ou alors quelques-fois une définition purement étatique. Concept à la fois simple et complexe pouvant engendrer de nombreuses dérives et revendications territoriales mais pas dénué de liens théoriques avec l’identitarisme.

Tolérance – Terme officiel de la bien-pensance incitant de manière obsessionnelle au respect de l’autre et de ses différences. Si cela part certes d’un bon sentiment, le problème est qu’il est utilisé en permanence y compris au détriment de personnes qui souffrent vraiment de la promiscuité de certains groupes, comportements ou cultures. Dans l’idéal relativiste, il faudrait être tolérant pour toutes choses sous prétexte qu’il s’agit de « la culture de l’autre », que « l’on ne peut pas comprendre », et surtout que « tout se vaut », y compris lorsque cela gêne légitimement ou entre carrément en conflit avec notre personne ou notre identité. Si la tolérance est portée si haut c’est qu’elle sert le dessein de la soumission à l’immigration massive en agitant le ô combien efficace gadget de la culpabilisation : « Au vu du passé colonisateur de votre pays, vous devez être tolérant à présent », « Soyez tolérants, souvenez-vous des heures les plus sombres de notre/votre histoire », etc.

Violence – l’identitarisme en général est une philosophie, une base de réflexion qui ne se pose à priori même pas la question du recours à la violence. Celle-ci ne dépend donc que de la personnalité ou du choix d’individus. Ce qu’il y a de différent cependant à notre époque pour l’identitaire français ou européen, c’est que celui-ci doit faire face à un péril et donc s’ériger comme une défense. Outre cela, la violence dans les milieux identitaires, si elle existe fatalement, n’est pas plus présente qu’ailleurs, et est même nettement inférieure à d’autres milieux pourtant directement issus de la bien-pensance ou des milieux dits « humanistes », tels que les activistes de gauche aux méthodes parfois ultra violentes. On pense par exemple aux « antifascistes » aux méthodes plus que fascistes et intolérantes et qui n’hésitent pas à se présenter sans raison face aux locaux du bloc identitaire armés de manches de pioche dans l’espoir d’en découdre, ou encore à cracher leurs insultes au visage des pacifiques Veilleurs, à la violence des Femen, sans parler des manifestations qui dégénèrent systématiquement et pour lesquelles les casseurs gauchistes, aux comportements de racailles et de drapeaux noirs, trouvent encore le moyen de justifier la légitimité de leurs actes devant les caméras, comme si la violence gratuite pouvait s’octroyer une quelconque légitimité.

Voyage – Un identitaire, en théorie, ne saurait faire autrement que de voyager. Pour de vrai, si possible (et en évitant la case tourisme), mais sinon à travers les livres, les encyclopédies, les carnets,… N’importe quoi qui puisse ouvrir à ce qui existe ailleurs et à plus de compréhension du monde et des autres, de leurs différences, de leurs particularités. Car le seul moyen de théoriser l’identité en général, c’est d’en étudier ses différentes expressions. Par-là, on comprendra ce qu’est réellement l’identité pour l’Homme et l’importance vitale qu’elle revêt pour celui-ci à travers ses racines, ses coutumes, son art de vivre et de créer, son architecture, son traitement de la femme, sa littérature, ses aspects ethnico-religieux, etc. Et par là, finalement, en mettant les choses en parallèle, en comparaison ou en opposition comme l’Homme a besoin de le faire en toutes choses, comprendre sa propre identité par rapport à celle des autres, ce qui la différencie et ce qui lui est spécifique. Ses contours. Cela amènera souvent de fait à la volonté de protéger les identités en péril et, chez l’identitaire ou simplement chez l’Homme logique (et non pas chez Montague Dawsonle relativiste mondialiste gauchiste ou capitaliste) à considérer sa propre identité et à désirer la protéger, une fois qu’il a compris que quelque chose d’autre que de l’aléatoire le constituait.

Voyageur – Le dernier voyageur. Voici la tragique et crépusculaire vision de l’identitaire lorsqu’il imagine un monde où rien n’est fait, où les choses continuent d’empirer jusqu’à aboutir. Jusqu’à un crépuscule des identités. Une mondialisation homogène achevée, et c’est la disparition des identités, des peuples, des cultures, des langues, des ethnies, et même des histoires. Quel serait, alors, l’intérêt de voyager, outre quelques paysages qui auraient survécu au marasme capitalisme ? Il n’y en aurait plus guère. Si aller de Paris à Dublin par Venise puis Varsovie nous amène toujours dans le même Mc Do et face aux mêmes visages mélangés ou métissés, si l’on trouve la même chose et les mêmes gens partout à travers la terre, si en croyant visiter Paris ou Salzburg on visite toutes les villes du monde, que reste-t-il ? Seulement une autre expression du néant : l’uniformité.

A.C.M.

– { D’autres définitions sont susceptibles d’être ajoutées régulièrement. Suggestions bienvenues. } –

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2 commentaires pour Petit dictionnaire de l’identité

  1. Chilbaric dit :

    Excellente initiative.

    Une seule critique majeure. Un identitaire, un historien (de la langue ou de l’histoire tout court) ne peuvent pas employer le mot pays dans le sens de « territoire d’une nation ».

    Ils peuvent bien le faire familièrement, mais pas solennellement.

    La Normandie comprend (plutôt) 13 pays historiques, et la Bretagne 9. (je ne vous apprends rien).

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_de_Bretagne

    Ces 9 pays font tant partie de l’identité bretonne que les inventeurs modernes du drapeau breton les ont fait figurer sous formes de 9 bandes sable ou argent (pour différencier les pays gallos et les pays celtisant, assumant ainsi, en plus, ces deux réalités constitutives de la « bretonnitude » ).

    En fait, ce serait bien une victoire identitaire que de rétablir le sens traditionnel du mot pays.

    On – en fait,moi, en tout cas – pourrait même donner cet exemple des trois niveaux historiques existant entre la commune et le continent.
    – Le Pays de France, Pagus Francorum, est ce pays qui va de saint-denis à Soissons
    – L’île de France – vraisemblablement Liddel France en francique (ou genre) – est cette région … que l’on sait.
    – La France (Francia), est (proprement) cette contrée d’Europe dont les Francs ont posé et protégé les frontières.

    PS 1 : je sais bien qu’en introduisant le mot pays dans un sens non-traditionnel, les poètes n’y voyaient aucun mal, bien au contraire. Et de même certains politiques après eux (Napoléon III, Mauras, etc;). Mais il n’empêche que solenniser cet usage familier détruit mécaniquement l’usage solennel et traditionnel, et l’on finit par dire un jour, sans douter de rien que « la France est un pays divisé en départements ». Mais ça, ce n’est absolument pas la France, mais très exactement l’Afrance.

    PS2 : je sais bien aussi que dire que « la France est une contrée de l’Europe de l’Ouest » ferait rigoler certains. Mais les anglais diront bien sans rigoler que « France is a west-european country » …. Et ce n’est pas un anglicisme, mais bien le contraire : le mot « country », et son usage en Angleterre, est un bien un normandicisme … (contrée = (regio) contrata, la « région à laquelle on fait face », et que l’on ne pénètre pas facilement (contrairement au pays, si proche, si familier).

    PS 3 : Last, but not least : Meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

    • Merci beaucoup pour ce commentaire, je vais m’empresser de revoir ces quelques notions à propos du Pays car j’ai vraisemblablement été trop vite sur ce sujet.

      Belle et heureuse nouvelle année à vous aussi !

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