Mur des témoignages

Sommaire des témoignages

  • Une personne noire sur notre identité et notre civilisation
  • Un boucher-charcutier dans le quartier musulman du Blosne à Rennes
  • Le quotidien d’un médecin dans un Marseille intégriste
  • Des surveillants de prison témoignent : les détenus n’ont plus peur de rien
  • Un habitant désabusé du quartier de la Villeneuve à Lyon
  • L’ex-directeur de maison de jeunes à Grenoble sur l’angélisme et l’assistanat
  • Violences et passe-droits aux urgences : les confidences d’une aide-soignante
  • Un policier (Québec) : «pour les musulmans, mentir aux infidèles n’est pas une faute. »

Une personne noire sur notre identité et notre civilisation

« Bonjour,
Je fréquente et commente sur le site fdesouche et je suis un noir, originaire des Caraïbes.
Votre constat est on ne peut plus juste.
Parlant de ce que je sais, je peux dire que les noirs soit s’en foutent, soit jubilent à l’idée de bientôt remplacer les blancs.
Je constate, d’après la liste de Autochtone [voir commentaires sur la page de l’article], qu’il existe quelques arabo-berbères qui osent se poser des questions identitaires. Je ne sais pas si c’est parce que les arabo-berbères sont en France depuis plus longtemps ou si c’est tout simplement parce qu’ils ont en moyenne un QI plus élevé que celui des négro-africains, mais force est de constater qu’aucun noir ne semble se demander si le remplacement est une bonne chose, pour les Français ou même pour les noirs présents en France. Je crois qu’il y a quelques années, un certain Gaston Kelman faisait preuve d’un certain respect envers les Français et leur civilisation. On entend plus parler de lui, par contre.
Dans ma famille il n’y a pas de délinquant. On est quasiment tous bien éduqués et on travaille. Pourtant il n’y a personne qui « aime » la France ou l’Europe, malgré tout ce dont ont bénéficié nos parents, qui ont pu faire carrière tranquillement. Nos parents ne sont pas des balayeurs et l’Europe leur a tout donné. Les noirs que je connais n’ont d’yeux que pour l’Amérique noire ou parfois pour leur pays africain d’origine. Leur président n’est pas Hollande, même s’ils ont peut-être voté pour lui. Leur président c’est Obama.
Aucun ne s’intéresse à l’histoire Européenne. Quand je vais visiter, je parle d’aller voir des sites archéologiques Celtes dans le coin et ça les fait rigoler. Je suis le seul qui se sent proche de l’Europe et de ses autochtones (Blancs évidemment). Je suis le seul qui a toujours été branché musique européenne underground. Le seul à lire pour mon propre plaisir des ouvrages sur l’origine des langues indo-européennes. Les autres ils s’en tapent complètement.
Si j’habitais en France, je serais surement allé aux manifs pour tous où je vous aurais encouragé au passage. Je déteste, j’exècre la gauche. Pour eux, je ne suis qu’une arme de destruction des européens. Je me sens insulté par cela car je me sens aussi proche de l’Europe et des Européens qu’un allogène puisse l’être.
Je n’arrive pas à comprendre ces noirs à qui on confie des responsabilités et qui ne trouvent rien d’autre à faire que d’insulter et de dénigrer les Européens. Le cas de la ministre Kiyenge en Italie est effarant. Et je confirme que sur les sites noirs, ils s’en foutent complétement de l’attitude pro-remplacement de cette dame. Dans la mesure où ils remarquent cette attitude, ils disent que c’est bien fait pour les Européens et que c’est à leur tour de se faire coloniser. Le revanchisme est extrêmement répandu parmi les noirs, je vous le garantis.
Je fais mon petit possible. J’encourage mes amis blancs à ne pas avoir honte.
Il faut aussi dire que ce n’est pas 100% la faute des africains. C’est en majorité leur faute, certes, mais pas à 100% car bcp d’entre eux ont été toute leur vie encouragés à détester la France et l’Europe par les profs et les médias. Chers vrais Européens, vous devez reprendre le contrôle de ces courroies de transmission. Ça ne va pas plaire à certains que je dise cela, mais vous devez absolument faire quelques chose par exemple à propos du taux faramineux de juifs dans vos médias. Ils ne peuvent pas et ne veulent pas raconter votre histoire. Vous devez la raconter vous-mêmes. »
Moise Metellus
(https://identitairepur.wordpress.com/2013/06/07/temoignage-dune-personne-noire-sur-notre-identite-et-notre-civilisation/)

Un boucher-charcutier dans un quartier musulman à Rennes

En onze ans d’exploitation, le boucher s’est fait démolir sa vitrine une dizaine de fois. Pourquoi ? « Parce que j’avais le malheur de vendre du porc ! », assure Jérôme. Il y a quelques années, une inscription d’une cinquantaine de centimètres a été gravée au couteau sur la porte en bois de son arrière-boutique : « A mort les porcs, on vous saignera. » Selon le quadragénaire, les intimidations sont allées jusqu’aux menaces physiques. « Il y a trois ans, un soir, une dizaine de voyous est entrée dans ma boutique. Ils m’ont dit que si le lendemain, vendredi, je faisais cuire des galettes-saucisses dehors, comme c’était la tradition depuis toujours, ça se passerait très mal. Du coup, j’ai arrêté de faire des galettes-saucisses le vendredi, jour de prière chez les musulmans. Je les ai faites le samedi en fin de matinée, quand les perturbateurs de ce quartier dorment encore. »
(http://www.breizh-info.com/6490/actualite-politique/manuel-valls-jeudi-rennes-pour-se-rendre-au-chevet-du-quartier-sensible-du-blosne/)

Le quotidien d’un médecin dans un Marseille intégriste

« Jamais je n’aurais imaginé qu’en 2013 je serais séquestrée dans un appartement au milieu d’une dizaine de personnes qui me demandent d’établir un certificat de virginité pour l’une de leurs filles. » D’un sourire à peine gêné, et malgré le silence que lui impose le secret médical, Marie (prénom changé) distille les anecdotes qui rythment son quotidien de médecin dans l’un des quartiers les plus sensibles de l’Hexagone. Chanté par Renaud, lieu de naissance du sculpteur César et des fines fleurs du banditisme (Francis le Belge en tête), ce quartier du 3e arrondissement de la cité phocéenne s’est abîmé. Il est désormais à l’image des appartements insalubres aux volets désespérément clos qu’il abrite. Tout juste si les façades colorées témoignent de la douceur d’antan, lorsque les bals populaires rythmaient le quotidien d’une forte communauté italienne qui avait fui la Toscane.
Les temps ont changé, « la Belle » aussi. Les petits primeurs ont cédé la place à quelques magasins de téléphonie et à des bars sans âme. Une importante communauté maghrébine et comorienne s’est implantée ces trente dernières années. Une population d’environ 13 000 âmes, livrée à elle-même et qui tente de redonner vie à un quartier tombé à l’abandon depuis la délocalisation des manufactures de tabac au début des années 1990.
« Dans ce quartier, on n’est plus en République »
Il faut arpenter la rue éponyme de ce quartier pour arriver au cabinet de Marie, à l’avant-dernier étage d’un immeuble à la façade fatiguée. Voilà dix ans que cette quadragénaire insatiable enchaîne ses consultations dans ce quartier présenté comme le plus pauvre d’Europe. Depuis quelques mois, elle a repris le cabinet d’un confrère. « Ce fut un concours de circonstances », explique-t-elle. Et d’ajouter, sourire aux lèvres : « En même temps, ça ne se bousculait pas. De moins en moins de médecins veulent s’installer. Alors ici… »
Dans ce quartier où le silence est d’or, cette mère de trois enfants a choisi de briser l’omerta. Pas de noms, ni de photos ni de détails qui peuvent l’identifier : tel est le prix de sa tranquillité. Cela ne l’empêche pas de vouloir dénoncer la décrépitude d’un lieu autrefois appelé « le petit paradis ». Stigmatisé pour son insécurité, la Belle de Mai est d’abord victime d’une misère galopante. « Le plus difficile, c’est de constater chaque jour la précarité dans laquelle les gens vivent, s’emporte-t-elle. Je pense surtout aux plus jeunes, qui évoluent dans des conditions de pauvreté extrême et qui sont victimes de carences éducationnelles majeures. » Pointant du doigt une « défaillance manifeste des institutions », elle estime qu’il est urgent de lancer un cri d’alarme.
« Il n’y a pas de projets pour eux aujourd’hui. Que leur propose-t-on ? Rien, on les condamne d’avance. On ne peut pas s’étonner par la suite que certains prennent le mauvais chemin », souligne cette médecin. À plusieurs reprises, elle explique avoir saisi les services sociaux face aux cas les plus graves. Mais parfois, devant la réticence de quelques familles, elle avoue avoir fait machine arrière. « J’ai envie de rester en vie », lâche-t-elle, avouant ressentir quotidiennement de la peur lors de ses consultations. « Vous savez, dans ce quartier, on n’est plus en République. »
Des violences protéiformes
Depuis son arrivée à la Belle de Mai, Marie apprend à faire avec la violence, souvent verbale, parfois physique. « Au départ, on vous demande avec insistance des ordonnances et puis un jour cela dérape et on se retrouve face au canon d’une kalachnikov », poursuit-elle. Un épisode d’une rare violence survenu après qu’elle eut refusé de fournir des prescriptions de complaisance. « J’ai arrêté les visites à domicile pour des raisons de sécurité. L’épisode du certificat de virginité m’a convaincue », souffle-t-elle. Elle raconte s’être rendue au domicile d’une famille qui l’avait contactée au prétexte qu’une jeune fille était malade. « Sur place, j’ai compris que les personnes présentes attendaient de moi que je délivre un certificat de virginité pour la future mariée. Sans doute une façon pour eux d’assurer leur honneur », précise-t-elle.
Lorsqu’elle n’en est pas la victime, Marie est témoin de cette violence. « Il m’arrive d’être confrontée à des situations de violences intrafamiliales sordides, touchant des enfants maltraités et des femmes séquestrées », confie-t-elle. Elle révèle ainsi le cas d’épouses venues directement de pays du Maghreb, ne parlant pas le français, transformées en « esclaves » par leurs maris, qui justifient ce traitement par la religion. « La plupart d’entre elles ne se confient pas directement. Parfois, elles viennent me voir à l’insu de leurs époux. J’apprends qu’on leur a confisqué leurs passeports et que certaines sont venues en France contre leur volonté », précise-t-elle. Soulignant de nouveau la précarité du quartier, elle assure : « Une telle pauvreté est le terreau idéal à une montée de la radicalisation et des extrémismes. Je suis confrontée de plus en plus à des femmes voilées, parfois intégralement. » Et d’ajouter, dans un éclat de rire : « Enfin, extrémisme, on s’entend. Sous le voile, on voit parfois des dessous en dentelle très sexy. »
Face à un tel environnement, Marie ne se voit pas pour autant abdiquer. « J’aime profondément mon métier, et je me sens bien plus utile ici que dans un quartier bourgeois », explique-t-elle. Elle avoue cependant finir ses journées avec soulagement et en commencer certaines avec crainte. « On ne sait jamais ce que l’on va trouver. En venant ici, je ne pensais pas que cela serait si difficile, ni être confrontée à de pareilles souffrances. Mais on ne peut pas résumer ce quartier à sa mauvaise réputation, on garde tous l’espoir que les choses changent et que les envies prennent vie », conclut la médecin. D’ici là, au propre comme au figuré, Marie reste à la Belle de Mai pour y panser les plaies.
(http://www.lepoint.fr/societe/marseille-une-medecin-brise-l-omerta-16-07-2013-1705322_23.php)

Des surveillants de prison témoignent : les détenus n’ont plus peur de rien

«C’était mieux avant », cette phrase revient sans cesse, quel que soit le thème abordé. Nos trois surveillants n’ont pourtant rien de vieux croûtons. Ils ont le verbe gai, le tempérament vif et l’âge qui va avec, 35, 36 et 42 ans. Assez pour comparer et confirmer : « Nos conditions de travail se sont dégradées ces dix dernières années. » Les faits racontés dans le livre « Dans la peau d’un maton », ils les connaissent par cœur, même si, avec l’expérience, ils perçoivent la réalité différemment. Surveillants principaux, ils ont acquis de la bouteille, de la ruse, du détachement aussi. Mais chacun l’avoue : « Je n’aimerais pas débuter aujourd’hui ! »
«Les prisonniers n’ont plus peur du mitard!»
Frédéric, quadragénaire, faux air à la Bruce Willis, parler cash, ancien militaire reconverti dans le pénitentiaire, raconte : « Ce qui m’avait frappé quand je suis arrivé à la maison d’arrêt de Fresnes en 1996, c’était le silence ! Il y avait 4 800 détenus. Ils ne sont plus que 2 600, et maintenant c’est le vacarme. On s’invective comme dans les “quartiers”, on ne respecte ni l’uniforme ni les anciens. » Les mettre au pas ? Les sanctionner ? « Ils n’ont plus peur du mitard ! Avant, si un surveillant était malmené, explique Jean-Philippe, gardien à la maison de Bois-d’Arcy, ils y allaient illico pour quarante-cinq jours, sans télé, avec une seule heure de promenade. Aujourd’hui, on ne peut pas dépasser trente jours, ils ont un lit convenable et la radio. Résultat : ils nous toisent et y foncent d’eux-mêmes ! On ne riposte plus à un “enculé” balancé par un détenu qui ne veut pas se lever. On n’entend plus. Il y a dix ans, ils étaient debout dans leur cellule et nous saluaient poliment. »
Et comme dans l’Education nationale, ce sont les stagiaires surveillants ou les moins expérimentés qui se coltinent ces détenus durs, rompus à la violence. Il ajoute : « Avant, il y avait peu de jeunes surveillants. Les aînés nous enseignaient les gestes, les conduites à tenir. Aujourd’hui, avec la surpopulation et l’afflux des tâches on ne peut, faute de temps, s’occuper des jeunes. Ce sont les stagiaires qui forment les stagiaires, eux-mêmes trop vite formés à l’école. » Jean-Jacques, qui travaille en centrale à Poissy – plus d’encadrement, moins de détenus, rythme moins fou qu’en maison d’arrêt, « mais s’il y a un pépin, ce sera plus grave » –, conteste la récente volonté de différencier les uniformes : « Les détenus voient à qui ils ont affaire : une seule barrette pour un débutant. Et là, ils s’acharnent, “lui font péter les plombs”. Nous, on est titulaires, ils ne vont pas nous chercher. »
L’odeur dans les prisons? Tabac, crasse, relents de cuisine, sueur…
Et la fameuse saleté des prisons ? « Si vous parlez des extérieurs où les détenus balançaient de quoi nourrir des rats de compétition, ça s’arrange, il y a maintenant des caillebotis. » L’odeur ? Exclamation unanime : « Toujours aussi effrayante ! Tabac, crasse, relents de cuisine, sueur… Là encore, précise Frédéric, ça va avec “l’évolution”. Il y a dix ans, un mec qui refusait de se laver, on arrivait toujours à le convaincre ! Aujourd’hui, c’est impossible ! » L’intérieur dépend de l’ancienneté des établissements et de la surpopulation, « surtout avec des gens qui n’ont jamais été habitués à respecter quoi que ce soit ». Le sexe ? « A partir du moment où les préservatifs sont distribués, il faut arrêter de se voiler la face : le sexe existe en prison. Ce qui pose un problème : est-ce qu’en les distribuant, on ne favorise pas le viol ? » Stop pour autant aux fantasmes : « Les délinquants sexuels sont protégés des autres prisonniers. On ne les viole pas tous les jours aux douches ! » Restent les parloirs. « On ne peut pas ne pas voir ce qui se passe dans certains box entre un détenu et sa femme. Il ne faut surtout pas le signaler pendant l’acte en les atteignant dans leur intimité. Mais c’est notre rôle de rappeler les règles, de signaler qu’il n’est pas question que ça se reproduise. Si le prisonnier remet le couvert, là, oui, on le réprimande, puisqu’on l’avait prévenu. »
Après les parloirs, le détenu est fouillé. Nu. « Ça n’a rien d’agréable, franchement. On n’est pas adeptes du voyeurisme. Mais sécurité oblige. » Les portables omniprésents en prison ? « Ce sera moins vrai grâce aux filets antiprojection. » La drogue ? « On la sent dans la cellule, on le sait au faciès du détenu, on fait un rapport au supérieur. Dire que ça sert à quelque chose… »
«Faute de temps, on peut de moins en moins parler avec les détenus»
Des comptes rendus en masse pour insultes, pour drogue, pour refus d’obtempérer resteraient lettre morte. Décourageant. « Comment voulez-vous que les jeunes s’y retrouvent ? s’interroge Frédéric. Il y a les règles, et autant de façons de les enfreindre qui ne sont pas sanctionnées. Un jour, on laisse un détenu avoir une relation sexuelle au parloir, le lendemain, non, fumer du cannabis, le lendemain non. » Sentiment d’impuissance. « Avant, on avait les clés la nuit, poursuit-il. Aujourd’hui, si j’aperçois un détenu se passer la corde au cou, je dois appeler le gradé pour qu’il ouvre : le type est mort ! Ils veulent aussi retirer les œilletons. Mais il faut bien qu’on voie les barreaux sciés, et si le type vit ! » Faute de temps, là encore, on peut de moins en moins parler avec eux, sentir les choses. Difficile de deviner le malaise d’un violé, d’un bouc émissaire, d’un suicidaire.
Même chose pour la religion : « Cela fait partie de notre boulot de veiller à ce que la prison reste un lieu laïque, hors de tout endoctrinement. Si l’un se met à prier très fort, on en rend compte. Dans la mesure du possible, on essaie de ne pas mettre un islamiste avec un athée, un fumeur avec un non-fumeur. Mais avec le problème de la surpopulation… » La peur ? « Aujourd’hui, je vais au travail tranquillement, dit Frédéric. C’est une question d’expérience, et aussi d’autorité naturelle. Et les mecs le sentent bien. Il ne faudrait plus que les jeunes débutent en maison d’arrêt avec la peur au ventre ! »
On frappe à la porte. Un tout jeune, justement, tout gringalet, tout gentillet vient saluer. C’est son premier jour en tant que stagiaire surveillant. Entre notre Bruce Willis et lui, il n’y a pas photo : « ils » vont en faire une bouchée. Poignée de main qu’il veut virile, puis il repart. Accompagné d’un très appuyé « Bon courage ! » de ses trois aînés.
(http://www.parismatch.com/Actu/Societe/gardiens-prison-Arthur-Frayer-146222)

Un habitant désabusé du quartier de la Villeneuve à Lyon

C’est un habitant désabusé de la Villeneuve. Lorsqu’il a su qu’un pompier avait été touché par une balles vendredi soir juste devant la galerie de l’Arlequin où il habite, cet homme, qui témoigne anonymement par peur des représailles, n’a même pas été surpris. « C’est une suite logique de tout ce qui a précédé, explique-t-il. A chaque fois, cela monte un petit peu plus. Là, une étape a été franchie. », a-t-il confié par téléphone au parisien.fr.
Avez-vous été étonné d’apprendre qu’un pompier avait la cible de tirs au pied de chez vous ?
Non. À la Villeneuve, il y a un mélange de gens très bien et quelques autres qui suffisent à tout pourrir. On le sent venir depuis très longtemps. Désormais, à partir de l’instant où ce sont des personnes qui représentent l’ordre social, ils se font attaquer.
Comment définiriez-vous le climat qui règne dans le quartier ?
J’habite à la Villeneuve depuis très longtemps. C’est un endroit où je me sens très bien. J’ai un appartement situé sur une coursive absolument tranquille. Avec des voisins avec lesquels je m’entends très bien. Mais dans certains autres endroits, il n’y a plus de vie possible.
Cela fait longtemps ?
J’ai vu évoluer les choses. Pendant des années lorsque j’étais en vacances, je laissais ma voiture sur le parking sans souci pendant de longues semaines. Puis un jour, elle n’avait plus de roues quand je suis rentré. Ça a été le début. Mon appartement a ensuite été cambriolé… Aujourd’hui, ma voiture est dans un garage car sinon, elle serait brûlée.
Comment expliquez-vous la dégradation du climat ?
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la Villeneuve est un quartier très agréable. C’est un endroit calme, tranquille et silencieux avec de beaux arbres. Les appartements sont insonorisés et correctement chauffés. Mais il y a eu des anomalies de «recrutement», on a mis toutes les familles difficiles dans les mêmes endroits. Les résultats sont là et sont extrêmement tristes. Pour les gens comme moi qui aiment la Villeneuve, ça fait mal au cœur.
Pourquoi restez-vous dans le quartier ?
Je suis propriétaire de mon appartement depuis très longtemps. Vous vous rendez compte de ce que cela représente si je devais le revendre ? Je suis condamné à vivre à la Villeneuve car je n’en retirerais que la moitié de ce que pourrais acheter ailleurs. Moi, je ne m’en plains pas mais je connais beaucoup de gens que cela dérange de rester.
Craignez-vous que la situation s’aggrave ?
Un drame arrivera un jour et ce sera l’explosion. Ce sera perçu par un certains nombre de jeunes comme une agression de leur territoire. Et leur territoire, ils y tiennent. C’est triste tout ça. C’est affreux de dire ça, mais à partir du moment où la Villeneuve ne sera pas épuré d’un certain nombre de gens…. Aujourd’hui, on a passé un seuil et je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière.
(http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-habitant-de-la-villeneuve-un-drame-arrivera-un-jour-13-11-2010-1148500.php)

L’ex-directeur de maison de jeunes à Grenoble sur l’angélisme et l’assistanat responsables des dérives violentes

J’ai été directeur d’une importante maison de jeunes (et de la culture, ajoutait-on) à Grenoble en 1979 et 1980. J’ai habité plusieurs années la Villeneuve, très précisément (les adresses ont leur importance à la Villeneuve) au 10, galerie de l’Arlequin. Formé dans les mouvements de jeunesse et d’éducation populaire, j’avais quitté mon poste de professeur du secondaire pour revenir à ma passion première : les adolescents difficiles. Ma formation s’est faite dans la banlieue parisienne entre Villeneuve la garenne et Bezons dans ce monde des cités. J’ai été imprégné de pédagogie par projet selon les principes de Piaget, dans une atmosphère héritée du mouvement ouvrier, très marqué par le syndicalisme et l’église catholique, les deux étant d’ailleurs très interpénétrés : entre jeunes de la JOC et des JC, les discussions et la camaraderie étaient la règle. Il n’y avait pas  de délinquance dans ce temps-là : dans la banlieue rouge, la référence c’était l’ouvrier P3 outilleur, l’aristocratie ouvrière. Il était hors de question de voler ou de manquer l’école. L’accès aux responsabilités supposait la perfection dans son métier et dans sa vie sociale. L’ascension sociale par le travail et l’instruction étaient la règle et avaient une finalité : l’émancipation du peuple et de la classe ouvrière.
Avec des études supérieures et une solide expérience de terrain, j’ai été recruté par une grande fédération de Maisons de jeunes et de la culture et me suis retrouvé à la tête de la maison du quartier de l’Abbaye, entre la Villeneuve et le centre ville, où parmi les nombreuses expériences sociales entreprises par la municipalité Dubedout, l’objectif était de sédentariser les gitans. Je me suis retrouvé rapidement en complète dissonance avec ce milieu : pour l’institution, les « jeunes » étaient par définition des victimes de la société. Ils n’étaient pas responsables de leur situation. Pour la mairie et pour les associations, le seul indicateur de performance était la quantité de moyens déversés sur le quartier. Le mot « jeune » avait une dimension sacrée, christique, et aller aux jeunes était vivre une sorte de chemin de rédemption. Une de mes collègues, directrice d’une maison voisine, en avait même épousé un, dans un double mouvement de dérision vis-à-vis de l’institution du mariage et de fusion compassionnelle avec un « jeune ».
Je me suis très rapidement retrouvé marginalisé avec ma pratique basée sur la responsabilisation individuelle et le sens du collectif, et mes tentatives d’instaurer le principe de régulation des transgressions des normes. « Norme, mais de quelle norme parles-tu ?  Nous ne sommes pas là pour cautionner la société bourgeoise. » Il n’y avait donc aucune norme. Les familles ne payaient pas leur loyer et attendaient le dernier moment pour se contenter de glisser le papier bleu dans la boîte aux lettres de l’assistance sociale. Dans les sorties de ski que j’organisais avec « les jeunes », ceux-ci me donnaient leurs lunettes à porter quand il n’y avait pas de soleil pour les reprendre ensuite « Tu es payé par la mairie pour t’occuper de nous. » L’assistanat généralisé était la seule règle. Rien n’était assez beau : on payait aux « jeunes » les plus beaux équipements. Les « jeunes » arboraient narquois l’argent du chômage en précisant qu’ils refusaient de contribuer à quoi que ce soit. Seulement, l’être humain garde un fond de dignité et n’a que mépris pour ceux qui les transforment en objet compassionnel : la somptueuse maison des jeunes (conçue par des sociologues) fut incendiée. Ma proposition de créer des espaces en fer et en béton vide qui ne vivrait que de ce qu’y créerait les « jeunes » (avec de l’argent attribué uniquement sur la base d’un projet) fut considérée comme « de droite » car justifiant le désengagement budgétaire de l’Etat.
Un jour, des Siciliens vinrent s’installer dans le quartier et échangèrent des tirs avec les gitans. Ceux-ci se replièrent dans leur campement de Briè-et-Angonnes. Je fis la réflexion en réunion qu’il y avait une situation de surencadrement et que nous pourrions proposer aux éducateurs d’aller travailler dans un autre quartier à forte délinquance, le Mistral. « Mais tu t’en prends à l’emploi! » « Ah bon, il vous faut des pauvres pour justifier vos emplois. » Ma descente aux enfers était commencée, elle fut arrêtée par la médecine du travail, lasse des dépressions et suicides sur ce genre de postes, me retrouvait sans emploi, quittait la ville et changeait complètement de profession. J’ai eu de la chance : j’avais commencé à travailler à un plan d’action éducative avec le proviseur du Lycée Jean-Bart, André Argouges. Celui-ci se battait comme un beau diable pour obtenir une clôture pour son lycée, las des incursions de « jeunes » pénétrant dans les classes pour agresser les lycéens (NB : dans cette novlangue, les lycéens ne sont pas des « jeunes »). Les éducateurs l’ont traité de réactionnaire, arguant que les crédits seraient mieux employés à créer de nouveaux postes d’éducateurs qu’à faire une clôture. Deux ans plus tard, André Argouges a été assassiné par une « jeune » entrée indûment dans l’établissement, qui lui planta une paire de ciseau dans le cœur.
J’ai pu engager un éducateur, Mohamed, venu des bas-fonds et qui connaissait les règles du jeu de ce milieu, qui partageait mes convictions et avec lequel nous pratiquions une pédagogie directive et énergique avec les « jeunes ». Il fut licencié lui-aussi mais ne retrouva pas d’emploi. J’appris quelques années plus tard qu’il s’était suicidé.
Et la Villeneuve ! Le laboratoire social de la municipalité Dubedout. J’habitais au 10, la montée des éducateurs, entre des appartements de réinsertion. Quand je prenais l’ascenseur avec mes voisins, on était au courant de mes critiques de la politique municipale et j’étais accusé de « faire le jeu de la droite ». Tout mon environnement social s’effondrait : soit je faisais taire mon esprit critique, soit je quittais la ville. Au 110, c’était une autre affaire : c’était la montée des bobos, des copropriétés (les appartements de la Villeneuve sont tous magnifiques : ce n’est donc pas la nature de l’immobilier qui est en question!) où se réunissaient les notables du parti socialiste sous la férule de l’élu en charge du socio-cul, René Rizardo. Les bobos envoyaient leurs enfants au collège expérimental de la Villeneuve. On y pratiquait le pédagogisme avant l’heure, les méthodes non-directives, ce qui veut dire que seuls les enfants ayant un soutien à la maison s’en sortaient tandis que ceux originaires d’un milieu populaire sombraient. Entre, il y avait « le peuple », les objets et les sujets de l’expérimentation. On y appliquait les mêmes principes : l’environnement de la Villeneuve était au départ magnifique et a été saccagé : la seule décision fut de transférer l’entretien du parc sur le budget municipal, au nom de « c’est la faute aux conditions socio-économiques » (1).
 J’ai eu de la chance. Je suis parti loin, très loin, ai repris mes études, ai eu et ai toujours une vie passionnante. Mais je retenais de ma formation initiale d’historien et d’éducateur que priver les hommes de tout projet, les déresponsabiliser, ne leur donner aucune perspective qu’ils soient capables de construire eux-mêmes ne pouvait mener qu’à la barbarie. Cette prophétie était à l’époque une intuition d’un jeune homme encore en formation : elle est aujourd’hui une réalité objective, analysée et logique, produite par les savants fous du socio-cul.
Sur ce tissu social pourri fleurit aujourd’hui le trafic de drogue dans ce qui est la ville la plus criminelle de France. Ah, si une chose a changé : le lycée Jean Bart a sa clôture et s’appelle désormais le lycée Argouges.
Jules D.
(1) Ce qui est totalement faux : on trouvait du travail à cette époque et le sociologue (sérieux) Sébastian Roché a montré que l’essor de la délinquance n’est en aucune manière corrélé à la progression de la pauvreté qui interviendra…. avec la gauche au pouvoir ?
(http://www.marianne.net/Violences-a-Grenoble-le-fruit-de-decennies-de-victimisation-et-d-assistanat_a195765.html)

Violences et passe-droits aux urgences : les confidences brutes d’une aide-soignante

« Je m’attendais aux gens qui ont trop bu. Pas à ça », commente Rose (prénom d’emprunt), qui essuie chaque jour ou presque des insultes, des menaces.
Rose est hôtesse d’accueil au service d’urgences d’un CHU dans l’Ouest de la France. Cet été, elle a porté plainte après avoir été menacée de mort durant son service. Par peur des représailles, elle préfère taire son nom. L’aide-soignante accepte de témoigner pour attirer l’attention des politiques : « L’insécurité, ce n’est pas qu’à Marseille. On se fait agresser tous les jours. »
« Ici, on refuse d’attendre »
En réanimation, Rose voyait des corps fracassés, des vies brisées. AuSAU, il y a bien sûr les urgences vitales. Mais il y a aussi toutes ces personnes qui arrivent et exigent une radio, un médicament, une hospitalisation. Sans raison valable, et sans passage par la case médecin traitant. Rose dit que c’est tous les jours. Elle cite des exemples.
« L’autre fois, une jeune femme a voulu qu’on lui retire ses faux ongles car la colle était trop forte. Quand je lui ai conseillé un généraliste, elle a ri. L’an passé, un monsieur arrivé de Paris en ambulance avec sa mère a exigé qu’elle soit hospitalisée ici, sans rendez-vous. Les médecins étaient fous, d’autant qu’à Paris la dame était bien prise en charge. Quand il a compris qu’ils devaient partir, le monsieur a exigé une ambulance. Il disait qu’il ne pouvait pas payer le train. Il a fait le pied de guerre, et il a eu son ambulance jusqu’à Paris. C’est une honte. On vient ici car c’est gratuit. Pour une piqûre de moustique, un mal de gorge. Et on refuse d’attendre. »
Coups de tête dans les vitres
Cet été, l’ambiance a dégénéré un soir dans le service. Pas d’arme comme à Marseille, mais des menaces verbales. Le patient, en liberté conditionnelle, a voulu passer devant tout le monde. Le ton est monté, il a appelé du renfort avec son portable. Cinq jeunes sont arrivés.
Les hôtesses d’accueil leur ont bloqué l’accès en fermant les portes des urgences. Coups de tête dans les vitres. « Ils disaient : « on va vous tuer ». Ils ont vu nos noms sur les badges. » Rose a appelé la police. Le lendemain, elle a déposé plainte avec une de ses collègues. Le CHU a porté plainte aussi.
« On prend des bêtabloquants le soir »
Rose voudrait qu’un tabou tombe, que les langues se délient. « J’aime mon métier, je n’ai rien à reprocher à l’institution. Mais ce qui se passe à l’hôpital n’est pas normal. Il faut le dire. Raconter que les gens envoyés par les associations ou le SAMU social passent devant ceux qui ont travaillé toute une vie, parce qu’ils nous menacent et qu’on a peur. Dire que l’on pleure parfois aux toilettes. Ou qu’on prend des bêtabloquantsle soir à la maison ». Le fils de Rose a patienté six semaines avant d’être opéré d’une fracture de la mâchoire. Il avait emprunté le parcours de soins classique. Elle-même a attendu trois mois pour une mammographie.
« Je ne suis pas raciste, reprend l’aide-soignante. Mais j’en ai marre de ces gens qui ne nous aiment pas, et qui estiment que tout leur est dû parce que « c’est la France ». C’est ce qu’ils nous disent, à chaque fois qu’on essaie de les adresser vers un généraliste ».
Les généralistes de la maison médicale de garde adossée au CHU, justement, font grise mine. L’un d’eux a déboulé aux urgences récemment. En colère. Il n’avait pas vu un patient de la soirée, et a accusé l’hôpital de ne pas jouer le jeu pour se faire de l’argent, raconte l’aide-soignante. Les hospitaliers, selon Rose, sont écartelés. « Si on dit qu’il faut voir un généraliste ou la PASS [permanence d’accès aux soins de santé, NDLR], ça se passe mal. Alors parfois les infirmières cèdent, et les patients les plus menaçants passent en premier, devant les vraies urgences. »
Bobologie
Depuis peu, dans ce CHU, tous les patients qui franchissent la porte des urgences ont droit à un dossier de pré-admission. La tentative pour désengorger les urgences s’avère contre productive, selon Rose. Une fois les étiquettes à leur nom en main, explique-t-elle, difficile de faire entendre à certains que pré-admission ne signifie pas admission automatique. Et les urgences se voient contraintes de prendre en charge, sous la pression et la menace, des cas de bobologie qui jusqu’à il y a peu étaient adressés ailleurs.
« À côté des brancards, l’hôpital a créé un circuit debout pour les fausses urgences. Le bouche à oreille a marché très vite, glisse Rose. Et on voit arriver des gens, souvent les mêmes, qui viennent là comme s’il s’agissait d’un cabinet médical lambda. Ce n’est vraiment pas normal, tout le monde le sait, mais personne ne dit rien ».
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/hopital/violences-et-passe-droits-aux-urgences-les-confidences-brutes-d-une-aide-soignante#.Uir-T8EmH1d.facebook
Complément vidéo « violences à l’hôpital » : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5oo7tzYGjh8

Un policier québécois (Claude Aubin) : « Pour les musulmans, mentir n’est pas une faute. En particulier mentir aux « infidèles »… »

Au cours de ma carrière, j’ai eu à faire face à plusieurs cas criminels impliquant des musulmans de toutes ethnies. J’ai été à même de constater que nous ne jouions pas avec le même jeu de cartes.
Pour eux, il semble que mentir, exagérer, enjoliver, faire semblant, ne soient pas spécialement des fautes graves .
Dans les années 80, je travaillais sur un groupe iranien vendeur d’héroïne, pratiquant tout autant, le vol qualifié et le vol à l’étalage. Venant d’arrêter un membre du groupe et détenant une preuve pour d’autres crimes, j’allai rencontrer un complice. L’homme jura sur la tête de son fils de quelques mois, en prenant « Allah » comme témoin, qu’il ne savait rien de l’affaire.
Devant la preuve, il me dit tout simplement : « Je devais mentir, ça ne compte pas, tu es un infidèle ».
Un autre Iranien, qui « éduquait » sa femme selon le Coran vint me jurer sur  « Allah » que sa compagne mentait. Il eut même l’audace de me demander de la retrouver, pour l’empêcher de témoigner contre lui. « Tu es un homme, tu vas comprendre ça ».
Un Algérien, selon lui très croyant, disciplinait sa femme au bâton de base-ball. Lui aussi jura, mais je connaissais la chanson, « Je suis un infidèle ». Il se mura dans un silence complet.
En 1988, j’étudiais à l’Université du Québec :
Dans une de mes classes se trouvaient cinq étudiants algériens. Ces jeunes hommes criaient haut et fort qu’ils allaient « foutre la merde dans le monde et nous niquer. » C’était leur but avoué.
En 1990, lors d’une affaire de viol, un Bosniaque est venu mettre à témoin son Dieu « Allah », disant ne jamais avoir touché la jeune femme qui l’accusait de viol. Au procès, changement de version, c’est elle qui lui avait sauté dessus. Le pauvre n’avait pu résister.
En 1993, un autre Algérien vint encore une fois me jurer, en prenant  « Allah » comme témoin. Il s’écria : « Si je mens, arrache-moi les yeux! » Il venait de violer une jeune femme à la pointe d’un couteau.
La même année, je donnais du temps à une organisation caritative qui s’occupait des enfants. L’association avait quelques immigrants payés en partie par un programme gouvernemental.
Un Algérien et son épouse voilée obtinrent un poste. L’homme, d’une incompétence crasse, avait menti sur ses capacités. Dès le 2e jour de travail, il exigea de toutes les employées d’être décentes, donc plus de bermudas ou de blouses décolletées, car ils étaient sources de désir.
En 1996, lors d’une fraude téléphonique, je fis l’arrestation d’un groupe de 13 musulmans de plusieurs ethnies. Ceux qui ont bien voulu m’adresser la parole le firent pour jurer sur qui ?  « Allah ».
En 2000, lors de l’affaire Ressam, tous les gens rencontrés nous ont menti avec grande conviction, même après leur avoir montré des preuves accablantes. Tous sans exception, venaient de nous parler d’« Allah ».
http://quebec.huffingtonpost.ca/claude-aubin/mon-experience-deroutante-avec-l-islam_b_4164608.html

Page en perpétuelle construction, toute suggestion est bienvenue !

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