Relativité générale… sociétale

Relativity« Tout est relatif ». La citation du physicien Albert Einstein est restée célèbre. Cette situation, qui ne s’applique pourtant qu’à la physique – et même une partie de celle-ci -, inspire pourtant bien d’autres esprits qui voudraient voir ce concept s’universaliser et s’appliquer à tout ce qui existe dans la société. Outre que les deux concepts sont en fait sans rapport, la relativité recherchée par un certain progressisme actuel tend vers une forme d’absolutisme (si on me permet l’idée apparemment paradoxale de « relativité absolue »). Aucun absolu n’est viable pourtant. Une relativité qui s’appliquerait à tout ne pourrait que tendre à détruire tout repère, car le relatif est fondamentalement l’antithèse du fixe, du structural, comme l’est un repère. Les choses relatives sont mouvantes, interchangeables, impalpables ou provisoires. Aucune culture, aucune identité, aucun repère et donc aucun modèle de civilisation ne peut de manière viable se fonder sur un modèle où tout serait relatif. Là où tout se vaudrait, il n’y aurait plus rien à comparer, à peser, et surtout, plus rien à améliorer, grand paradoxe théorique du progressisme. Et puisque tout se vaut, le pire est aussi légitime que le bien. Selon l’état actuel des choses, les évolutions ne peuvent que continuer à se faire petit à petit par glissements vers plus de relativité, plus de sables mouvants. Pourtant, même en physique, si les corps massifs se meuvent de manière relativiste selon l’espace et le temps, il est un besoin nécessaire et évident que le reste soit composé de lois fermes permettant de rendre le modèle viable, de choses qui peuvent se comparer, se soupeser, se classifier, s’identifier. Sans des fondements et des structures éternelles, point d’univers, seulement une soupe. Et point de vie pour l’étudier, vie nécessitant un tel niveau de complexité organisationnelle et qui n’aurait pu émerger au hasard d’une soupe supra-relative.

Depuis la révolution

 Depuis la révolution, et à fortiori depuis une cinquantaine d’années, la société court sans relâche vers plus de relativité, avec en avant-plan des tas de valeurs fleuries et illuminées telles que l’égalitarisme et une certaine forme d’humanisme, mais traînant en fait en arrière-plan quelques grandes idées mondialistes consuméristes.

Fonction TripartiteQui a fait la révolution ? Guère le paysan, guère le petit peuple, mais beaucoup plutôt le bourgeois et l’économiste, incluant un certain nombre de francs-maçons. Ces libérateurs du peuple prirent surtout des airs de destructeurs nihilistes lorsque l’objectif s’orientait sans cesse plus précisément vers la suppression des garants de certains pouvoirs, certes, mais surtout des gardiens de valeurs alors encore en vigueur. Le clergé comme la royauté se partageaient un certain nombre de valeurs chrétiennes d’humanisme et de noblesse, d’entraide et d’union plutôt que d’individualisme, et même de laïcité, bien plus présente qu’on ne le croit. Cela n’exclut pas, bien sûr, comme ailleurs, la présence de quelques pourris à tous les étages. Rien n’est tout blanc ou tout noir. Mais cela ne suffit pas à expliquer une chose historiquement si importante, si violente pour la civilisation, dont on ne parle guère et qui a pourtant eu lieu lors de la révolution pour la première fois depuis des millénaires d’existence de l’occident : la fin de la fonction tripartite, encrage pourtant fondamental de la civilisation indo-européenne dans son entier.

Il s’agissait d’une répartition des pouvoirs entre la fonction du sacré, représentée il y a déjà quelques millénaires par les druides par exemple, en lien avec le sacré, vital chez l’homme, mais surtout avec la connaissance et sa transmission, et la justice, la fonction guerrière, de défense du peuple, dont la noblesse d’épée (la vraie, pas la noblesse de robe bourgeoise, plus tardive) montrait son torse la première face à l’ennemi afin de protéger son peuple, et la fonction productrice, celle des travailleurs, qui produisent les richesses, l’artisanat, font vivre le commerce et nourrissent l’homme par la terre. Ces trois fonctions se répondaient. C’était l’antithèse de l’individualisme à l’échelle globale comme aux plus petites échelles. Les valeurs finalement apportées par la révolution furent quant à elles en particulier tournées vers un premier libéralisme économique et un individualisme à l’origine de l’individualisme forcené actuel, nécessaire à un monde consumériste.

Puis les années 60, l’immigration massive et le règne de l’immédiateté

 Aujourd’hui cette marche en avant se poursuit, comme inexorable. L’immigration, vers les années 60, s’étant faite très nombreuse et surtout très différente des souches culturelles européennes, il a fallu supprimer l’idée d’assimilation, par exemple en supprimant l’obligation de franciser son nom, puis celle même d’intégration, que certains rejettent aujourd’hui haut et fort, sans aucun scrupule quant à la violence et à l’égoïsme de leurs termes vis à vis du peuple autochtone. Comme j’ai pu le développer dans quelques articles précédents, l’immigration massive est clairement l’instrument d’une politique mondialiste consumériste. Elle est aussi fatalement un phénomène relativisant.

Elle représente par exemple l’immédiateté, la rustine, en opposition aux projets de long terme d’autrefois : faire venir de nouveaux travailleurs tout frais, plutôt que de faire quelque effort pour améliorer le taux de fécondité en berne des français et européens de souche comme ça se fait ailleurs (en Asie par exemple). L’avènement du court terme empêche toute vision à long terme autre que celle imaginée par quelques élites et elle est évidemment très compatible avec la consommation.

Artisan-bois-PérigordL’immigration massive représente aussi la baisse des salaires et l’apport d’une main d’œuvre malléable non syndicalisée et moins exigeante, le Grâle pour le patron et le financier, qu’il soit franc-maçon ou non, en remplaçant des français dans des boulots qu’ils ne désirent plus faire. Si ces français ne désirent plus ces boulots salissants, on peut les blâmer bien sûr, mais c’est aussi pourtant un symptôme du libéralisme individualiste actuel. Celui-ci prône en effet une liberté de choix absolue, dont la pression sociale oblige à courir toujours vers les sommets de la noblesse salariale, doublée d’une avidité consommatrice de richesses, qui impose là aussi de rechercher des emplois toujours plus rémunérateurs. Autrefois la naissance ne donnait pas ce sentiment vertigineux des possibilités infinies (faussement infinies, étant donné que l’élite se bat toujours pour rester seule maîtresse des véritables sommets), elle donnait seulement un panel de possibilités. C’est ainsi que pouvaient se réaliser les talents dans les différents corps de métier. C’est ainsi qu’il y avait par exemple un grand nombre de bons artisans, car des gens de talent nés dans un milieu ne leur donnant le choix qu’entre quelques dizaine ou centaines de métiers du domaine de l’artisanat pouvaient s’y réaliser, avec leurs capacités, ainsi qu’avec la fierté de la continuation paternelle ou maternelle et la transmission de l’amour du travail, sans songer sans cesse à vouloir s’élever et dédaigner son métier, alors que de la noblesse vit dans tout travail. Cette apparente injustice portait entre autres cette juste beauté-là. Elle s’étiolera lors de l’avènement des bourgeoisies et de la courtisanerie, individualismes originels, premiers égoïsmes à grande échelle. C’est l’aboutissement de cette déviance délétère que l’on observe aujourd’hui, et à moins d’une passion dévorante qui fait fi des codes sociaux, le médiocre se partage le terrain avec l’arnaque, l’avilissement avec l’égoïsme. Tout ce qui fut autrefois n’était évidemment pas bon en tout et tout ne serait pas récupérable ou à désirer, mais il y a pourtant matière à s’inspirer à nouveau.

L’immigration massive représente aussi la relativisation active des cultures, où tout est censé se valoir. Ceci a pour effet de laisser toute légitimité à des remplacements culturels ou de population. Si tout se vaut, en effet, il n’y a plus de tristesse à voir disparaître une chose ou un monde en le remplaçant par un autre.

L’immigration massive contribue enfin à la désunion au sein même des nations et des identités. On sait aussi, comme j’ai pu le décrire dans quelque autre article, que cela contribue dans l’immédiat et à fortiori dans le long terme au consumérisme en général. La boucle est bouclée. On sait en effet que les déracinés, venant en Europe généralement pour trouver un meilleur niveau de vie et consommer, sont infiniment plus ouverts non seulement à la consommation matérialiste mais aussi à la consommation sans lien avec l’identité du pays d’accueil. C’est pourquoi les enseignes mondialistes fonctionnent si bien sur les populations immigrées. En effet, qu’est-ce qui les rattache particulièrement à des produits historiques ou du terroir du pays d’accueil, quand leurs racines sont ailleurs ? Pourquoi s’embêteraient-ils à dégoter quelques produits dont la culture ne parle qu’aux parents d’autochtones quand il suffit de se baisser pour se rouler dans la consommation facile et mondialiste, Coca McDo et tutti quanti ? Ce phénomène défavorise à long terme les particularismes nationaux et régionaux, les identités, qui sont fondamentalement des résistances aux produits mondialisés. Or la mondialisation se doit de débarrasser le monde de ces îlots culturels qui lui sont encore inaccessibles pour les remplacer par des régions mouvantes et ouvertes à tout ce qui daignerait y échoir.

Tour de Babel

La mondialisation, ou la Babel moderne

Bruxelles, maison de retraite où finissent les vieilles nations

 Bruxelles contribue aussi en ça à la relativité des nations, en les dépossédant de tous les pouvoirs et en l’ouvrant sans cesse plus à l’économie mondialisée ainsi qu’à l’immigration massive. Les nations fortes et indépendantes sont éternellement une gêne pour la mondialisation, ou un marché potentiel inaccessible. Tout comme les valeurs chrétiennes furent un frein à l’individualisme et au consumérisme. On comprend pourquoi certains révolutionnaires et francs-maçons luttent depuis toujours contre le cléricalisme en traînant quelques mauvaises raisons officielles.

Pour mener à l’avènement d’un grand marché mondialisé il faut travailler à une planète où tout est mouvant, où tout est relatif, où tout est ouvert à tout. Un marché globalisé, gigantesque, sans barrières. Pour ça les fondements des sociétés doivent aussi se relativiser, même si ils représentaient des fondements civilisationnels.

Relativisme social, sexuel, naturel… et lobbys

Un hétéro, une balle. Une famille, une rafale

« Un hétéro, une balle. Une famille, une rafale. », entre autres slogan des pro-mariage gay…(cliquer pour agrandir)

 Je n’ai par exemple trop rien à redire contre le PACS, cela permet à des couples qui s’aiment d’avoir un moyen de s’unir officiellement et de s’armer de protections financières et juridiques. C’était d’ailleurs les arguments de l’époque, c’était offrir aux homosexuels « leur mariage » afin qu’il n’y ait pas la nécessité de bouleverser le mariage institutionnel par la suite. Promis. Mensonge évidemment, puisque le glissement vers plus de relativité est permanent, cette promesse a disparu avec le mariage pour tous. Il n’est pourtant pas réactionnaire de considérer qu’on ne peut pas modifier comme ça, sous couvert d’égalitarisme, quelque chose qui n’est pas un simple papier mais une institution essentielle et civilisationnelle. Il s’agit fondamentalement d’un socle de constitution de la famille, où le projet d’avenir est un projet de construction et d’éducation, de stabilité, de perpétuation (la famille elle-même est d’ailleurs attaquée aujourd’hui, quelques penseurs déclarent en effet que « c’est fini, c’est relatif la famille à présent » !). Or, pour que des homosexuels construisent une famille, il faut fondamentalement aussi changer les structures de la nature elle-même. Et c’est là qu’on retrouve à nouveau le relativisme. A un niveau plus fort encore cette fois, puisqu’il s’agit de relativiser la nature elle-même. Grâce à la procréation médicalement assistée d’abord, mais ensuite grâce à gestation pour autrui, pas au programme bien sûr, officiellement, mais dont tout le monde parle pourtant déjà. Avec la GPA nous aurons touché le fond du consumérisme individualiste et de l’irrespect de l’humanité, reléguant la femme, la maternité ainsi que l’enfant lui-même au rang pur et simple de consommable, de droit l’emportant sur le devoir, qu’il soit soumis ou non à un marché (ce qui sera probablement le cas au moins dans certains pays, comme aux USA où l’on peut déjà sélectionner, choisir et acheter des gamètes, bonjour l’eugénisme relatif et économique…).

Tout ceci est une insulte de plus en plus violente faite non seulement à la nature mais aussi à l’Homme. Un faux humanisme basé uniquement sur la liberté totale, le droit absolu sans devoir, la volonté toute puissante et l’égoïsme individualiste est autodestructeur. C’est un anti-humanisme. Un humanisme ne peut se prévaloir d’un réel égoïsme sans s’autodétruire. C’est travailler à une fausse notion d’égalitarisme absolutiste (un peu comme le féminisme forcené), qui nie encore une fois les différences (tout le monde est pareil). Un véritable égalitarisme est simple à concevoir pourtant, il respecte les différences et s’adapte. On ne donne pas la même niche à un éléphant qu’à son chien sous prétexte d’égalitarisme, où c’est une injustice pour l’un ou pour l’autre.

Le pire dans tout cela c’est lorsqu’on apprend qu’il s’agit en fait d’une minorité extrême, infinitésimale, portée par des lobbys (LGBT, 1300 personnes seulement !) et quelques milliardaires (Pierre Bergé, au hasard), porteurs d’un projet qui ne représenterait qu’une petite minorité des homosexuels eux-mêmes, les autres étant contre pour certains sinon sans avis tranchés, n’ayant rien demandé. Il n’y a qu’à voir les manifestations pro-mariage, qui mobilisent si peu de monde, et utilisent dans le même temps des slogans si empreints de violence (évidemment, la violence émerge partout d’un monde fondé sur l’égoïsme, c’est inévitable, voir l’image plus haut) quand ils ne sont pas accusateurs et culpabilisateurs, l’arme de notre époque.

Gender Studies SurpriseEt pendant ce temps, le relativisme pousse toujours plus loin. La théorie du genre fait des émules dans un certain nombre de pays, parmi les plus progressistes évidemment. Comme s’il s’agissait de progrès. Aujourd’hui la notion d’égalitarisme absolu va nier plus loin encore la nature au point de considérer qu’il n’existe plus de différences entre un homme et une femme, et qu’on peut faire passer un être de l’un à l’autre rien que grâce à l’éducation. Ces théories vont souvent de pair avec un féminisme radical et parfois violent (on pense aux Femen). C’est nier pourtant de belles choses, et stupidement. Des choses extrêmement basiques et fondamentales, biologiques. La volonté absolutiste d’égalitarisme, de parité totale et de destruction des différences se bat contre la plus belle complémentarité du monde, celle de l’homme et de la femme. Cette complémentarité est à l’origine du monde. Ajoutons à cela une grande tristesse, une grande morosité, dans un monde où toute particularité serait abolie. Toute vision de couple dit traditionnel se voyant considérée comme étant choquante et taxée de réactionnaire, de vieillotte (alors qu’elle ne peut, par définition, pas avoir d’âge), parce que pas assez ouverte et originale, tout comme il n’y a plus de père et de mère mais des parent 1 et parent 2 avec le mariage pour tous. Dans cette vision ultra paritaire il n’y a plus de romantisme non plus. Dans une parité totale il n’y a plus lieu d’y avoir de galanterie non plus. Celle-ci deviendra même insultante pour une « femme » qui se sentira peut être considérée comme faible par rapport à cet homme qui tente de l’aider et la considère donc certainement comme inférieure, par un machisme éhonté… Alors que cette petite différence de force parmi d’autres différences est pleine de romantisme et engendre la tendresse et l’altruisme. Et pendant que l’on se bat sur ces choses-là, comme sur la disparition de l’appellation « mademoiselle » (pourtant si douce et romantique), ces fausses féministes du système oublient de se battre pour une chose extrêmement basique à laquelle seules celles que je considère comme de véritables féministes travaillent : l’égalité face aux salaires. Tandis que des violentes parlent plus fort que toutes pour supprimer les mesdemoiselles, pour obtenir une GPA qui les transformera en bétail, pour ne plus se différencier des hommes et les faire pisser assis (pays nordiques…), elles étouffent le débat sur les monstrueux 20% de différence de salaire à niveau professionnel équivalent qui perdure entre la femme et l’homme.

Triste époque, où par un faux humanisme on ne protège plus les Hommes ni l’humanité mais seulement ses égoïsmes et son individualisme. A travers ça nous flattons l’économie mondialisée. A travers ça nous transformons l’humanité en bétail déshumanisé. La ManifPourTous, au moins, est porteuse d’une voix qui ne s’élève pas vraiment contre le fait simpliste du mariage homosexuel seul mais surtout contre ce modèle de société libertaire dégénérescent où l’humain passe au second plan de l’égoïsme intégriste.

Vasconcelos à VersaillesToutes les sphères de la société sont touchées en même temps par le relativisme afin de faire avaler ce modèle empoisonné à la civilisation. On connait par exemple les micro-phénomènes de l’art contemporain au château de Versailles, qui sous prétexte d’explorer de nouveaux horizons de liberté se lancent dans un certain nombre de délires, parfois tellement abstraits qu’affreux, tellement simplistes que maigres, et toujours irrespectueux du lieu. Ceci a manifestement pour objet à nouveau de tout mélanger, car tout se vaut. Un tas de ferraille avec un titre mystérieux est autant de l’art que les merveilles du parc et des salons de Versailles, et les mélanger, en plus d’être « in » parce que transgresseur, permet de faire avancer l’idée relativiste. Quitte à faire pleurer quelques touristes qui avaient fait tant de kilomètres pour voir Versailles (véridique, et compréhensible)… Si encore cela s’arrêtait là… Mais qui sait, par exemple, que l’une des expositions contemporaines principales était composée d’œuvres de la collection privée de François Pinault, le milliardaire, comme par hasard ami du directeur de l’époque du domaine de Versailles ? L’événement, transgressif et fortement relayé par la presse, aura achevé de faire valoir les dites œuvres et d’en relever la valeur financière. Double effet. Relativisme artistique et spéculation, en voilà un micro-phénomène symbolique et parlant.
Venet à Versailles

La relativité des origines

 Le relativisme mondialiste, c’est aussi le relativisme des origines, comme le fait qu’acheter un morceau de viande implique jusqu’à sept intermédiaires de pays différents, incluant des traders spéculateurs, augmentant de fait le prix de la viande, étranglant donc les producteurs, et favorisant les « mélanges inconnus » et les origines dont on se moque et qu’on ne peut toujours contrôler (la viande de cheval n’est pas un cas isolé)… Et pendant ce temps, Bruxelles, sous la pression des lobbys, est non seulement incapable d’imposer des contrôles généralisés mais de plus empêche les nations membres d’imposer leurs propres systèmes de contrôle individuels, comme des enfants en garderie ou de vieilles nations en maison de retraite.

Le relativisme des origines implique aussi l’inondation massive d’imitations chinoises et de producteurs à bas coût. Il implique aussi des équipes de foot qui non seulement sont rachetées par d’autres pays (Qatar,…) imposant leurs préférences, mais qui de plus ne contiennent pratiquement plus que des joueurs étrangers à la ville ou au pays, sans rapport charnel avec ce qu’ils défendent mais seulement avec un portefeuille dégoulinant, signe qu’ils sont devenues des marchandises internationales…

Le relativisme mondialiste implique aussi des soldats qui dans l’armée Française soit se rebellent continuellement (musulmans), soit hésitent fatalement à aller se battre contre leur pays d’origine lorsque cela arrive, ou alors même retournent au pays se battre contre la France (exemple du Mali où l’on a retrouvé des documents de Pôle Emploi sur certains ennemis !)… Nous pourrions allègrement multiplier ce genre de symptômes du relativisme mondialiste. Je ne me suis contenté que de quelques cas très récents tant à présent les exemples abondent.

Le relativisme des origines c’est aussi le droit de vote des étrangers, qui sans avoir aucun rapport avec la terre en question, pourront pourtant y voter. S’ils n’ont aucun lien charnel ni ancestral avec cette terre, pour quoi voteront-ils, pour quelles évolutions ? Seulement pour celles qui servent leurs propres intérêts, c’est logique et c’est ce que n’importe quel immigré ferait n’importe où, c’est humain. Et la gauche espère ainsi récupérer leurs voies. Anti-Francisme pur.

Parties de ping-pong électorales

A tout cela s’ajoute un jeu entre les partis de gauche et de droite. Les spéculateurs sociaux et les progressistes mondialistes sont autant présents à gauche qu’à droite, et si les projets semblent différer entre la gauche et la droite on sait trop bien combien ils se passent des choses équivalentes entre l’un et l’autre, comme si un même but final les mobilisait, liés qu’ils sont par le joug de Bruxelles, sous couvert d’une fausse concurrence entre l’un et l’autre. Au final, le ping-pong incessant entre une gauche et une droite de moins en moins différentes fait finalement autant avancer les intérêts de la mondialisation, l’une faisant avancer le relativisme social tandis que l’autre s’occupe de la partie économique, à intervalles plus ou moins réguliers. Et  quand l’un passe au pouvoir il oublie évidemment de réviser les réformes du précédent sauf quelques-unes pour marquer le coup. Remarquez la contradiction actuelle : de nombreux UMPs manifestent aux côtés de la manif pour tous, mais aucun n’a osé déclarer qu’il reverrait la loi une fois au pouvoir… Ils ne font là que se racheter un électorat en récupérant un événement  La gauche et la droite ne sont au final que les deux pistons d’un même moteur, d’un même train infernal, et à chaque nouvelle oscillation la mémoire du peuple s’efface d’un cran.

A.C.M

UMPS-UMP-PS

Les deux pistons du train infernal

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