Un identitaire… Alors, à l’entente de ce mot, pas de détour : je suis certainement un facho, acoquiné au FN, haineux grincheux, bas-QI, molusco-pensant et extrémiste. Par définition, je ne pense qu’à moi, j’ai peur et je n’aime pas les gens. Je vis dans un passé révolu, et même un passé issu des « heures sombres de notre histoire ». De fait, je ne mérite même pas que l’on m’écoute, encore moins que l’on m’adresse la parole. Pire : il va de soi que je suis raciste, un con qui repousse les autres parce qu’en ayant peur, qui hait les gens différents sûrement parce que ne sachant que les envier, et surtout, qui conchie leur culture pour cause de manque total d’ouverture. Arrivé là, le jugement est tombé, la sentence incompressible. Peine de honte et de silence à perpétuité.
Diable, que l’on me laisse seulement quelques minutes…
Car c’est une description terrible pour moi, qui ai suivi un chemin à des encablures de là pour devenir ce que l’on nomme un identitaire, un chemin basé justement sur l’ouverture, la passion et la curiosité…
Je vais tenter de dire comment je suis devenu un identitaire. C’est simple. J’ai voyagé à travers mon pays, mon continent puis le reste du monde. Ainsi j’ai rencontré des peuples, des cultures, des traditions, des paysages. J’ai ouvert des livres afin d’en découvrir plus encore. Et par ces chemins nombreux j’ai redécouvert ma terre. Je suis passé de féru à passionné d’histoire, de voyageur à grand voyageur. J’ai découvert la beauté, justement, de ce qu’EST, une culture. J’ai découvert l’histoire des peuples, puis celle de mon peuple, qui aujourd’hui me passionne. Ce filigrane de l’histoire infiniment imprégné d’identité. D’abord à travers châteaux et cathédrales, que connurent bien des anciens, ou ambiances et paysages, mille fois déjà savourés. A travers ces arts de vivre si raffinés, ces grands élans historiques, ou ces hommes d’esprit si rayonnants. Au travers des légendes, issues du fond de forêts profondes ou d’éruditions mystérieuses, qui racontent les idées, font palper les peurs et les ambiances d’une époque ancestrale. A travers les traditions, – qui quand elles sont françaises sont décriées et qui quand elles sont exotiques deviennent si intéressantes -, qui ne sont autres que l’écrin d’un morceau de monde que quelques hommes décidèrent un jour de protéger. Par là je stimule mon envie de plonger toujours plus dans ce qui fait l’histoire de ma terre et donc de mes ancêtres, qui l’ont bâti.
Ce chemin me conduit par quelques détours vers des terres voisines, puis leurs voisines, et ainsi vogue mon esprit curieux.
Et aujourd’hui, qu’est-ce que je fais en plus de découvrir les autres et moi-même et d’en apprendre toujours plus ? Et bien aujourd’hui, simplement, je partage.
Voilà comment je suis devenu identitaire. J’ai appris. J’ai échangé. J’ai parcouru. Puis j’ai encore appris, et ainsi de suite. Et ce qui fait la différence avec le bienpensant anti-identitaire actuel, c’est sûrement deux simples petits détails.
Tout d’abord, je suis devenu fier. Fier, tout simplement, sans exagération, sans envergure imposante, sans chauvinisme, juste humainement fier comme on est fier de ses enfants, de sa famille. Fier avec le cœur, de mon pays, de ma nation, de ma culture, de l’Europe civilisationnelle parmi laquelle elle a grandi, et, je le dis, de mon peuple, qui en est à l’origine. Bien hypocrite ou bien illogique serait l’amateur épris de l’œuvre mais méprisant son créateur.
L’autre petite différence, c’est un simple double constat. Un constat humain, d’abord. Pas simplement basé sur ma personne mais bien sur chaque personne que j’écoute, quelque fut sa culture : les racines, c’est important pour l’homme. Je dirais même que les racines, c’est viscéral. Les racines s’expriment avec douleurs lorsqu’elles sont arrachées, manquent avec froideur lorsqu’on ne sait plus qui elles sont parmi plusieurs. Car l’on ne puis plus s’identifier. Phénomène massivement observé parmi les migrants. Un constat sociétal, ensuite. Le constat simple que l’Europe se sacrifie littéralement et presque sans retenue, jusqu’à une forme naissante de dictature anti-racines, anti-culture et anti-peuple autochtone. Une volonté transcendantale que le peuple autochtone, pourtant à l’origine de sa terre et de sa culture, ne devienne plus qu’une variable ethnique parmi d’autres, ou mieux, ne disparaisse dissout dans un métissage généralisé. Un beau paradoxe, au passage, où l’on prône à la fois la diversité et la dissolution générale. C’est simple, aujourd’hui, pour le français de souche, on passe d’amoureux transi à facho antipathique sur simple évocation d’identité ou de racines charnelles. A moins de se cacher, et ne rien vraiment partager sinon ironiquement ou avec exotisme…
Il existe une émission télévisée dont je trouve que le titre sied à ravir à une idée idéaliste des mouvements de peuples et de cultures : "Des racines et des ailes". Savoir reconnaitre et défendre ses racines, en sachant être émerveillé par les autres cultures, sinon au moins les respecter. Savoir les respecter implique forcément de ne pas les envahir et de ne pas les forcer à changer. Une identité, au-dessus des racines, ça évolue, au fil des siècles. Mais une identité forcée, contrainte de changer, risque de se briser. Et cette rupture n’est pas dénuée de violence. D’autres peuples l’ont déjà vécue au cours des siècles.
C’est simple au fond. J’étais amoureux et fier. Puis j’ai vu mes amours sacrifiées, humiliées, et je suis devenu identitaire, comme pour protéger mon identité, qui a autant de légitimité que celle des autres. Et par la force de l’évolution des esprits, j’ai fini facho aux yeux des nouveaux juges modernes.
A présent même si je dois parfois faire chuchoter cette part de moi-même, je suis devenu deux fois plus identitaire. Un identitaire pur. Ce terme n’implique pas d’extrémisme. Il s’agit au contraire de faire respecter les identités, quelles qu’elles soient, par passion et par principe. Mais aussi de faire office de mémoire par le partage de mes racines, qui intéressent infiniment l’étranger curieux, comme les siennes m’intéressent. De faire enfin office de bouclier protecteur quant aux affronts que subit ma propre identité, qui à l’heure d’écrire ces lignes vacille sous de nombreux assauts.
Et pour toujours un voyageur ouvert et curieux.
Quelques précisions après cette émanation du cœur…
Idéalement, je tente tant que possible de rester sincère et objectif.
De me doter d’un respect réel pour toutes les cultures, quelles qu’elles soient, par principe, et le plus souvent d’un intérêt sincère pour celles-ci, selon les passions et préférences, bien entendu.
Pas plus juge qu’un autre, je ne dois cependant pas me priver d’esprit critique. Ainsi, ne pas prendre obligatoirement position sur la question infiniment périlleuse de « toutes les cultures se valent-elles ou non ? » (Moi-même je n’ai pas encore la réponse, s’il y en a une). Peu importe, le point de vue à considérer est que toutes les cultures sont potentiellement intéressantes, et s’il est délicat d’effectuer des comparatifs qualitatifs, en tant qu’identitaire je me dois pour autant de rester impartial et critique envers ce que je considère objectivement comme négatif, néfaste, etc.
Je me dois bien sûr d’être un bouclier dans la défense des identités et des cultures en général, mais en brandissant avant tout mon bouclier, pour défendre mon propre blason, mon identité, si elle est menacée. Ce sont mes racines !
De me priver d’effectuer des généralités totalitaires, et prendre l’individu avec le respect qu’il mérite et lui laisser chaque fois sa chance, mais en rien ne se priver d’étudier les masses, sinon tout travail sociologique est impossible. Ceci permet simplement de protéger l’exception, partout présente. Laisser sa chance à chacun est un travail parfois très difficile, lorsque l’on est blasé ou exaspéré par une majorité, mais c’est un principe vers lequel tendre.
En tant qu’identitaire je ne suis en rien non plus un passéiste, je ne vis pas dans un passé révolu. Je suis d’ailleurs quelqu’un qui s’inquiète sans cesse de l’avenir, et qui sait aussi que ce qui a forgé la terre et les identités au cours des millénaires ce sont des projets qui un jour furent présents et futurs, ainsi le progrès ne doit jamais cesser (le viaduc de Millau a autant de classe qu’un château du Périgord, les siècles en moins). Mais un progrès qui jamais ne se défait de son socle passé, car cet hier féconde ce jour et fait naitre demain. Ceci inclut les parties lumineuses comme les plus sombres de l’histoire, car chacune façonne, qu’elle fut caresse ou coup de burin perpétré au visage de notre histoire.
En tant qu’identitaire je possède un attachement au patrimoine sans faille, charnel, qu’il fut matériel ou immatériel, concevant ainsi par ce fait l’importance du patrimoine d’autrui. Mais ceci toujours sans fanatisme, tout comme je suis patriote avec le cœur et sans chauvinisme. Un patrimoine dont je me porte comme protecteur, défenseur, mais aussi que je partage et fais découvrir non sans fierté.
Je connais le sens d’une fierté patriotique de cœur, sachant aimer sans chauvinisme, adorer sans fanatisme, partager sans écraser, découvrir sans prendre toute la place, et avec élégance (à la Française !).
Je me dois par essence d’être tant que possible dépourvu de racisme et d’irrespect, mais ne dois jamais me voiler la face vis-à-vis des caractères d’une culture ou d’une civilisation, ne jamais transiger face aux visions bien-pensantes ou « bisounours », et savoir dire les choses, asséner les vérités.
En tant qu’identitaire je possède enfin, par principe mais surtout par passion, une culture que sans cesse je travaille, aidé en ça par une curiosité qui définit l’identitaire et sied à ravir à son portrait.
Voir aussi, dans une continuité logique : Tout est identitaire


En un mot…
Merci
Tant qu’à défendre notre identité, défendons aussi l’orthographe: j’écrirais plutôt "hais" et "dissous". Amicalement
Excusez ce moment de sottise et de fatigue. Autant pour moi, c’est bien "dissout". Amicalement,
Merci pour "hais"
Alors ? On se "bouffe la gueule" entre identitaire, sur fond d’orthographe à "dix-sous" !
A la française, on écrit : "Puis j’ai vu mes amours sacrifiéEs, humiliéEs"…
A part ça, bon texte.
Pardonnez cette entorse à une exception à la règle française. Et merci, c’est corrigé !
Bravo, c’est aussi parfaitement ce que je ressens, ce que je vis dans mon quotidien en France et ce que j’expérimente dans chacun de mes voyages de par le monde, et c’est ainsi que nous contribuerons à défendre la liberté et la solidarité de tous les peuples du monde, loin de tout le prêchi-prêcha sans-frontièriste qui nivelle le monde !
Le citoyen du monde (typiquement l’ERASMUS moyen que je connais bien) est exactement le contraire d’un voyageur ouvert à la richesse de la diversité des cultures, c’est un touriste consommateur de clichés et serviteur du Marché…
C’est quand on a compris que toute identité particulière (et singulièrement l’identité française) pleinement et paisiblement assumée, et même revendiquée avec fierté, loin d’être repli, fermeture, supérialisme, est la condition de toute confrontation féconde avec l’altérité, déploiement vers un ailleurs et un étrange irréductibles, qu’on devient selon moi un vrai et bon patriote.
Petite question: (et bravo pour votre billet c’était agréable à lire)
Est ce la lettre de Xyr (anciennement du site "l’Horreur au Château") qui vous a poussé à écrire ce billet?
Sinon je trouve qu’il énonce clairement ce qu’est être identitaire sans passer par le raccourci qu’impose le média traditionnel.
Continuer!
Merci pour ce commentaire.
Concernant Xyr, en fait si j’ai beaucoup apprécié sa lettre, ce n’est pas elle qui m’a pour autant donné l’idée de ces billets (ça m’aura peut être poussé à les mettre en ligne cependant), ce croisement est un hasard total, j’avais écrit ces billets au départ pour moi même il y a déjà quelques temps, en particulier "A l’aide" qui date de l’année dernière et que j’avais seulement posté une fois sur un ancien forum.
Les algériens, marocains, tunisiens, égyptiens, turques et j’en passe… sont ultra-natio et fiers de ce qu’ils sont ! Alors pourquoi nous français, n’avons nous pas le droit à cette fierté ???
Je suis souvent parti aux États-Unis et j’ai pu constater que dans de nombreux quartiers dit "ghetto" ou "populaire chez nous" il y avait accroché un peu partout, de nombreux drapeaux à la bannière étoilée, par contre en France quand vous sortez un drapeau "bleu, blanc, rouge" dans une de nos nombreuses banlieues islamisées et bien soit vous êtes traité de "facho" soit on vous passe à tabac !
Un uniforme militaire, un drapeau, ne peuvent impunément -s’ils sont étrangers- être portés ou brandis hors des limites des "concessions" diplomatiques. C’est pour cette raison, et pour ne pas offusquer le pays d’accueil, que les membres des corps diplomatiques s’interdisent cette pratique. Ils risquent l’incident diplomatique;
Il faut croire qu’en France, nous éduquons fort mal nos hôtes et leurs enfant devenus nos citoyens, et qui se trouvent à revendiquer constamment leurs "racines", voire à nous les imposer.
Si j’étais maire, j’annulerais tout mariage où:
1. les règles du codes de la route ne sont pas respectées par la noce,
2. un drapeau étranger est brandi en cortège dans la rue.
La raison ? Incident diplomatique !
@MdeNice
Le participe passé “classique” a des terminaisons différentes au masculin et au féminin : dissous, dissoute. Les rectifications proposent de le simplifier en dissout, dissoute. Néanmoins l’orthographe dissous est tout à fait correcte.
@ Corsairemalouin.
Bravo pour ce très beau billet bien senti. J’épouse totalement vos vues. Je me suis permis, un peu par jeu envers MdeNice, et sans aucune mauvaise intention, de rectifier deux petites choses repérées sur votre texte (cf ci-dessous). Si je devais faire un bémol, il ne concernerait que la ponctuation. Le texte gagnerait encore plus de force. Mais de toute manière il dit tout et le dit très bien. Bravo.
"Ceci inclue" Subjonctif présent, alors qu’il s’agit d’un indicatif présent donc: CECI INCLUT
"… caresse ou coups de burin perpétré". Dans ce cas coup doit rester singulier: coup de burin qui sera tout aussi parlant.
Merci pour ce commentaire. Qu’auriez-vous proposé concernant la ponctuation ?
Concernant le verbe haïr,
Le sujet est bien ici le con.
Il repousse,
Il hait,
Il conchie…
Et parce que nous sommes bien à l’indicatif présent, et à la troisième personne précisément.
http://conjf.cactus2000.de/showverb.fr.php?verb=hair
Le verbe dissoudre ne trouve la forme dissout que dans la troisième personne de l’indicatif présent : il, ou elle, dissout.
http://conjf.cactus2000.de/showverb.fr.php?verb=dissoudre
Ce qui n’est pas le cas ici.
Employé comme adjectif, il s’écrit donc : qu’il ne disparaisse dissolu…
http://www.cnrtl.fr/definition/dissolu
Mille et plates excuses…
Beau texte.
Bravo!
@MdeNICE
Non l’orthographe ne fait pas partie de notre identité. Elle n’est qu’un code, un support, un vecteur. Rien d’autre. Et pendant, qu’entre identitaires et patriotes, on se "bouffe la gueule" sur fond d’orthographe, l’aculture elle détruit notre identité !
NB: bravo ! bravo pour cet article qui résume ma propre démarche.
"Non l’orthographe ne fait pas partie de notre identité. Elle n’est qu’un code, un support, un vecteur."
Comme le sont les couleurs, la devise, la Marseillaise. Donc merci de respecter le code identitaire, wesh wesh.
Bravo à Corsaire pour tout le reste.
Non, car à l’inverse des "couleurs, du drapeau, de la Marseillaise", l’orthographe n"a jamais engendré d’incident diplomatiques.
Ça viendra, très vite.
Un grand merci pour cette Ode à l’amour et la passion de notre identité
Merci beaucoup de ce texte.
Juste pour continuer sur la lancée de l’orthographe, le "puis" me gêne dans cette phrase :
"Les racines s’expriment avec douleurs lorsqu’elles sont arrachées, manquent avec froideur lorsqu’on ne sait plus qui elles sont parmi plusieurs. Car l’on ne puis plus s’identifier"
Très beau texte dénué de toute haine ou colère alors qu’on pourrait parfaitement le comprendre.
C’est sans doute ce côté affectueux et sincère qui me plait le plus. Moi même, si je ne m’associe pas (encore) au mouvement identitaire, je partage un grand nombre de ces réflexions et impressions sur l’histoire et l’actualité.
Je ne suis pas très optimiste sur l’avenir et ai plutôt tendance à vouloir me "préparer" à un monde encore un peu moins sympathique pour les gens comme toi et moi, mais ton texte m’a rappelé qu’il ne faut pas uniquement chercher à défendre sa culture, mais aussi savoir la faire vivre et la répandre amicalement autour de soi, tout en étant réceptif à celles des autres. Pour cela, je t’en remercie.
J’attend de nouveaux articles avec impatience !
Très belle communication où je me retrouve presque totalement. Pour ma part, j’ai non seulement voyagé mais longuement séjourné dans d’autres lieux, en ou en-dehors d’Europe. Djibouti, les USA, Hambourg, et Naples.
En Asie, je me suis toujours sentie "touriste".
En Afrique musulmane, je me suis toujours sentie "blanche", corps étranger, quelque soit la chaleur de nos relations avec le voisinage.
A Hambourg (où mes enfants étaient scolarisés en milieu allemand et luthérien) j’était (presque) chez moi… catholique de la Diaspora (sic!)
A Naples, j’étais 100% napolitaine, baisant les statues, processionnant autour de sang de San Gennaro, payant le "pizzo" à la Camorra, entièrement "digérée" par l’intégration sociale du "vico".
Aux USA où vit ma fille entre Quakers et Amish, j’ai admiré ce pays qui parvient malgré les différences d’origines, à souder son peuple autour d’un drapeau et d’un hymne que l’on "boit" la main sur les coeur et non au garde à vous..
Heureuse comme Ulysse, je vis maintenant dans le village de mes ancêtres, identitaire de mon terroir, de mon pays, de l’Europe et du Monde, respectant en quelque sorte les lois de la Perspective.
tu as tous bien…………… résumé…………….bravo
Tres bon article
Merci beaucoup à toi.
Merci pour ce magnifique billet. Je suis moi meme identitaire et voyageur chevronne – j’ecris d’ailleurs depuis l’Asie, mes excuses pour les accents manquants – et vos mots revelent sur "le papier" ce que je ressens et ce que j’imagine tous les vrais patriotes ressentent.
J’espere que vous ne m’en voudrez pas si je partage ce texte avec mes proches, et mes contradicteurs…
Au contraire, il serait illogique que cela me contrarie, merci beaucoup pour ce message.
La base de l’identité reste ethnique,
raison pour laquelle ceux qui défendent leur identité Française dans la France actuelle, sont diabolisés,
l’anti-racisme à conditionné toute une partie de la population
Je suis d’accord avec vous, il s’agit d’une base, d’une souche, celle dont on peut le moins se démarquer. Elle sert de premier marqueur différenciant des groupes. C’est aussi pourquoi il est illusoire d’ignorer l’ethnicité. Avec ces marqueurs correspondent, en général, une culture et des coutumes ancestrales relatives au groupe.